l’actualité verte à Marseille

Sandrot, peinture animalière sauvage

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On adore les artistes qui travaillent sur les animaux chez Marseille Vert parce que c’est un merveilleux outil de sensibilisation à la cause animale aussi ! Sandra Guilbot dite « Sandrot » de son nom d’artiste, est née à Marseille en 1989 et c’est une belle découverte pour nous… Elle raconte qu’elle dessine depuis sa plus tendre enfance et que c’est à l’âge de 6 ans déjà qu’ella a senti que la peinture serait un formidable moyen de s’exprimer. Après avoir obtenu son Bac en Arts appliqués elle a préparé un Master en restauration de tableaux peints mais il s’est produit alors un déclic majeur lorsqu’elle a entendu la phrase de l’un de ses professeurs avait donné à toute la classe : « Parmi vous il y a de futurs restaurateurs de tableaux, mais si sommeille en vous l’âme d’un artiste, vous ne pourrez pas devenir restaurateur »… C’est alors qu’elle réalise soudain qu’elle ne voulait pas restaurer les œuvres des autres mais plutôt qu’un jour les siennes soient restaurées par les autres !! Depuis elle n’a cessé de peindre… Aujourd’hui son univers artistique est principalement animalier et ce pour notre plus grand bonheur ! Elle réalise ses œuvres sur de grandes toiles, sur du bois, du métal, mais aussi parfois sur des murs, des supports qui rendent ses animaux encore plus vivants ! Des bêtes aux regards forts, puissants, émouvants, qu’on arrive pas à oublier… comme le regard de ce gorille… Les animaux nous parlent avec leurs yeux dans les œuvres de Sandrot ! On dit bravo 🙂

Vous pouvez la découvrir bientôt pour Le Sm’art 2019 à Aix-en-Provence du 16 au 20 mai 😉

@Kim Falken

www.sandrot.com

"Comment j'ai arrêté de manger les animaux"

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On adore le titre car les mots sont importants : on ne mange pas de la « viande » on mange des « animaux » et c’est bien de le rappeler ! Hugo Clément est un journaliste brillant qui après avoir travaillé pour France 2, Canal +, TF1 et TMC, a rejoint le média en ligne Konbini, lequel rencontre un énorme succès. Son ouvrage « Comment j’ai arrêté de manger les animaux » risque de faire du bruit et c’est tant mieux !! Marseille Vert ne peut que soutenir ce genre de livre et venant d’une personne très médiatique et connue du grand public c’est toujours bienvenue puisque très efficace pour faire avancer la cause animale ! Hugo adorait la viande, et l’odeur du barbecue les soirs d’été dans un jardin…  et encore plus le poisson, notamment celui que son père chasse au fusil harpon, du poisson cru sous toutes ses formes dont il se délectait, en sushi, en tartare ou en céviche… Mais tout cela c’est fini … alors pourquoi ? Ce livre est un excellent manifeste pour les végétariens qui veulent convaincre et aussi pour les non végétariens qui veulent bien être convaincus… Pourquoi a-t-il changé ? Comme toujours parce qu’il a pris conscience à un moment donné. Il a ouvert les yeux. Mais ce n’est pas un événement en particulier qui l’a fait changé. En fait il explique dans des interviews que c’est une accumulation d’informations qui lui ont fait prendre conscience progressivement et lui ont fait apparaître trois évidences : manger des animaux c’est mauvais pour la santé, c’est un fléau pour l’environnement et c’est une ignominie pour les animaux. Finalement les gens mangent des animaux parce qu’ils ne savant pas ce qu’il font. La très grande majorité d’entre eux changeraient et deviendraient végétariens s’ils savaient que les poissons sont plein de micro-plastique et de mercure, s’ils allaient faire une petite visite dans un abattoir ou encore mieux s’ils devaient tuer un animal pour le manger… Ainsi c’est l’ignorance qui est mère de tous les vices, et non l’oisiveté… quoique il faut travailler et se bouger pour s’informer correctement… Nous on a hâte que tout le monde prenne conscience comme Hugo et des livres comme celui-là sont d’une aide précieuse, alors on dit grand MERCI 🙂

Comment j’ai arrêté de manger les animaux, éditions du Seuil, 2019.

Arranged Vegetables Creating a Face

Positive Planet, l'économie au service de l'écologie

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L’économie est en train de changer et c’est heureux si l’on veut voir un changement global de notre façon de vivre et d’habiter cette planète ! Positive Planet a été créée par Jacques Attali en 1998 pour promouvoir la croissance et lutter contre la pauvreté en permettant aux populations les plus vulnérables de devenir autonomes et de transmettre un monde meilleur aux générations futures grâce à l’entrepreneuriat. En 20 ans, leurs actions ont soutenu plus de 11 millions de familles à travers le monde…  Convaincus qu’en aidant ainsi les plus démunis, économiquement, culturellement et socialement, ils aident la planète toute entière à devenir plus pacifique, plus positive mais aussi plus durable ! Tout est lié, plus que jamais… La mission de Positive Planet est de fournir à chacun les moyens d’entreprendre et de créer ainsi les moyens d’une résilience et d’un épanouissement professionnel, culturel, social et durable. Ils travaillent dans plus de 35 pays avec l’ONG Positive Planet International et en France avec l’ONG Positive Planet France et son programme « Entreprendre en banlieue ». Positive Planet développe aussi, par l’intermédiaire de Positive Academy Advocacy, son plaidoyer, des programmes de promotion d’une économie « positive » c’est-à-dire prenant compte de l’intérêt des générations futures et donc bien évidemment des questions environnementales actuelles incontournables ! Pour permettre aux plus démunis de devenir autonomes, sans savoir à dépendre de la charité, la Fondation Positive Planet lève des fonds aux travers divers évènements comme les Positive Planet Awards, des dîners de gala ou autres… bravo pour ce travail collectif intelligent, généreux et positif qui ne peut qu’aller dans le bon sens de la transition écologique en aidant et accompagnant les acteurs du changement. L’économie positive aujourd’hui est forcément écologique 🙂

positiveplanetfrance.org

« Nature divine » de Jan Dilenschneider

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On adore les artistes engagés chez Marseille Vert et quand c’est beau en plus !… Voilà une belle découverte avec Jan Dilenschneider et son exposition « Nature Divine » du 1ermai au 23 Juin à l’Abbaye de Saint-André à Villeneuve-lez-Avignon, juste entre le Languedoc et la Provence. C’est dans le cadre de son cycle sur l’émotion du végétal que l’abbaye Saint-André présente le travail singulier et majestueux de cette artiste américaine installée sur le détroit de Long Island, dans le Connecticut et véritablement  habitée par la nature. Figuratives, ses toiles qui représentent toujours des paysages naturels, se rapprochent discrètement de l’abstraction, mais à peine… De l’eau, du végétal, des plantes, des arbres, tous les élément sont merveilleusement peints et représentés pour nous immerger en pleine nature dans une grande douceur nous apportant une vraie plénitude. Diplômée de l’Ohio State University, Jan peint depuis l’âge de 12 ans : « Une des moments marquants de ma jeune carrière fut le jour où j’exposais un de mes premiers tableaux dans un concours et où Roy Lichtenstein m’a aidé à accrocher ma toile. Il présidait le jury et m’a même donné un prix. J’avais 17 ans » ! Influencée par me peintres Expressionnistes et Impressionnistes et à certains égards par de nombreux maîtres depuis la Renaissance, elle raconte avec facétie : « Si je pouvais partager un déjeuner avec quatre artistes, j’inviterais Wolf KahnHenri MatisseFranz Kline et Michel-Ange ». Depuis 2012, elle a exposé dans de nombreux lieux aux Etats-Unis et en Europe. Après trois expositions personnelles, remarquées par la critique et les collectionneurs à la Galerie Pierre-Allain Challier à Paris, elle a participé au Salon Art Paris au Grand Palais, puis à l’European Art Fair de Monaco. C’est la première fois que l’artiste est exposée dans la Midi, une bonne raison pour aller la découvrir ! Cette fervente défenseuse de la nature nous livre une aubade à la Terre et à l’urgence d’en prendre soin 🙂

For My Planet, écologie et citoyenneté

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« For My Planet » c’est le nom de la nouvelle association fondée par Ismaël Khelifa, le célèbre présentateur de l’émission Echappées Belles (entre autres) et sa femme Alice, tous les deux marseillais ! C’est suite au cri d’alarme lancé par les 15 000 scientifiques fin 2017 sur les conséquences dramatiques et irréversibles du réchauffement climatique que le couple qui travaille depuis longtemps comme guide et journaliste sur la fonte des glaciers géants de l’Antarctique, la disparition progressive de la banquise au Groenland ou le réduction de l’habitat des ours polaires, a décidé de s’engager encore plus ! C’est ainsi qu’ils ont imaginé mettre en place des expéditions scientifiques pour les 12-17 ans sur leur territoire pour leur montrer que le changement climatique ne se joue pas seulement au fin fond de la banquise mais aussi à leurs portes, à deux pas de chez eux… Chaque année une dizaine de collégiens et lycéens vont donc pouvoir participer à une campagne scientifique dans un lieu de nature fragile et menacé afin de comprendre l’intérêt de la protection des écosystèmes. De retour dans leur établissement ils deviennent des « Sentinelles de l’Environnement » et vont raconter et témoigner de leur action dans d’autres classes à travers des conférences. A plus long terme les « Sentinelles de l’Environnement » vont former un « Club de l’Environnement » afin que l’engagement dont ils auront fait preuve ados perdure une fois adulte et puisse ainsi impacter leur vies professionnelles car en contre partie de leur séjour, les jeunes s’engagent à développer un projet éco-citoyen au sein de leur établissement, de leur quartier ou de leur commune : ils doivent mobiliser à leurs côtés leurs camarades et peuvent décider de s’associer à des acteurs locaux pour mener à bien un projet de société. Pour la première, ils viennent d’embarquer huit ados au Frioul où ils ont partagé le travail des scientifiques du Parc National des Calanques : pas besoin d’aller jusqu’en Patagonie (dernière émission d’Echappées Belles avec Ismaël qui vient juste de passer ce week-end sur France 5 !) pour prendre conscience de l’urgence que nous avons à agir, à nous engager les uns et les autres pour sauver la biodiversité, la nature et la planète toute entière. Bravo pour cette belle initiative : on va vous suivre 🙂

"Notre Planète" brille sur Netflix

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On en prend plein les yeux avec la série Our Planet (Notre Planète) qui vient de sortir sur Netflix – en ligne depuis le 5 avril : une série de documentaires (huit chapitres sont prévus). Bien sûr on a déjà vu dans le genre les merveilleux films de Jacques Perrin ou de Yann Arthus-Bertrand mais comment se lasser de voir revoir et re-revoir toutes les merveilles de la Terre ? Les films sont réalisés par Alastair Fothergill (surnommé paraît-il aux Etats-Unis « le Spielberg du film animalier ») et Keith Scholey et David Attenbourough le célèbre naturaliste admiré dans le monde entier est la voix off. En plus avec Netflix pas de doute sur les moyens : temps de tournage, équipes sur le terrain, technologies à la pointe… Le résultat est sublime : raz-de-marée en Arctique, ballet de narvals, parade nuptiale d’un paradisier fastueux, rassemblement de baleines à bosse, naissance d’un flamant rose… les images sont à vous couper le souffle de beauté mais aussi d’inquiétude. Car le but est bien là : faire prendre conscience au spectateur de la fragilité de notre environnement, de l’état de destruction de la planète, de la disparition de la biodiversité, des conséquences gravissimes du réchauffement climatique, et donner envie d’agir tous, tout le monde, tous ensemble ou chacun dans son coin. Et le documentaire nous le rappelle bien à la fin : il reste 20 ans pour sauver la planète et la vie sur Terre ! Nous avons vu seulement le premier numéro intitulé One Planet (Une seule planète) : sous-entendu nous n’avons pas de plan B !! Il s’agit d’un genre d’introduction à toute la série car elle est générale on passe d’un monde à l’autre – lieu, saison et espèces – comme une présentation globale de la planète et un état des lieux. A suivre des documentaires plus spécialisés sans doute : Les mondes gelésLes junglesLes eaux côtières et Des déserts aux prairies déjà en ligne, et les autres vont suivre. Beaucoup d’images restent longtemps en mémoire. Féérique, fabuleuse, fantastique notre planète Terre 🙂

@Netflix

Photo @Andréas Gücklhorn

Arabian leopard mating pair, Dhofar Mountains, Oman SCREEN GRAB

les Jardins (enchantés) d'Etretat

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Bon, c’est vrai que ce n’est peut-être pas très « endémique » comme végétation mais c’est tellement beau !! Il faut dire que l’histoire de ces jardins ressemble à un joli conte de fées… Au début du XXème siècle, Etretat était une station balnéaire réputée fréquentée par le beau monde parisien, c’est alors qu’une actrice, Madame Thébault, connue pour son rôle de Roxelane (l’épouse insoumise de Soliman le Magnifique), s’enticha du village normand et acheta sur la falaise d’Amont un terrain où elle fit construire une villa nommée Roxelane en hommage à la légendaire héroïne. Amoureuse des beaux jardins, la comédienne fit dessiner et réaliser le jardin, déjà moderne pour l’époque, par Auguste Lecanu. Des années plus tard la propriété a été revendue à un russe richissime et son associé Alexandre Grivko, jeune et talentueux paysagiste, qui a transformé encore les jardins grâce à son travail épuré, graphique et très vert ! Ce dernier a véritablement inventé des mondes imaginaires qui sont dorénavant ouvert au public pour des visites. Sur le terrain en pente douce qui offre une vue exceptionnelle sur l’Aiguille Creuse, on trouve des arbres centenaires de l’époque de Madame Thébault, mais depuis 35 000 végétaux qui ont été apportés et plantés sur 7 000 m2. Il s’agit essentiellement d’ifs, d’osmanthes, de houx, de fusains, de buis… Les fleurs sont plus rares : seulement quelques agapanthes bleues, des camélias et des azalées. Différents univers ont été crées : le jardin Avatar où domine le houx, le jardin Eléments taillé dans des buissons et qui représente le mouvement de la mer, le jardin Emotions créé à partir du buis qui abrite d’étonnantes figures en résine de l’artiste espagnol Samuel Salcedo ou encore le jardin des Etreintes illustré encore par d’autres artistes et qui représente des personnages réalisés en bois de vigne étreignant des arbres… Magique 🙂


"Lulu dans ma rue", conciergerie écolo

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Voilà un principe qu’on adore parce que c’est social, solidaire et écolo ! Faire faire une retouche, appeler un plombier, réserver un massage, trouver une aide ménagère, changer son passeport, faire garder son chien, organiser une sortie ou des vacances… la liste est longue de tous les services dont on a besoin les uns et les autres, faute de temps ! Une conciergerie ouverte à tous dans les grandes villes pour faciliter la vie des gens, c’est le point de départ, mais « Lulu dans ma rue » c’est beaucoup plus que ça… D’abord il s’agit de remettre de l’humain au centre de notre quotidien et c’est surtout cela dont on a besoin en vérité dans nos sociétés pilotées par le marketing, la productivité et le digital. Mais où sont les Hommes ?!! Avec Lulu on s’arrête au kiosque (on peut aussi téléphoner ou les contacter via le web), on rencontre son concierge de quartier et c’est parti ! Rien de tel pour tisser du lien social, de la solidarité et lutter contre l’isolement urbain : notre concierge va faire le lien entre les demandes et les offres, c’est-à-dire ce que les gens – uniquement des gens de confiance ça va de soi ; qui peuvent vendre, offrir, donner, prêter… et c’est là où ça devient en plus complètement écolo : les « lulus » ce sont les voisins qui vont aider, échanger, louer… et tout cela participe à limiter notre consommation, ou plutôt surconsommation, et à soulager la planète. Vous avez besoin d’une scie sauteuse pour bricoler, d’un appareil à raclette pour une soirée, d’un outil de jardinage ? Ne l’achetez pas !! Allez demander tout ça à votre concierge préféré, le plus près de chez vous. La première conciergerie de quartier a ouvert à Paris en 2015, et aujourd’hui on compte pas moins de sept kiosques dans la capitale. On attend nos lulus marseillais 🙂

www.luludansmarue.org

Claire Nouvian, amoureuse de la mer

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« Si l’on n’agit pas, il n’y aura plus de poissons en 2050 » : une phrase que Claire Nouvian répète souvent… sans jamais lâcher le combat, quel courage, quelle pugnacité ! La militante écologiste qui est née à Bordeaux en 1974, est tombée amoureuse des fonds marins il y a un quart de siècle et depuis ne cesse de filmer la faune marine dans un but de sensibilisation et de protection. Elle a également écrit le livre Abysses (éditions Fayard) traduit en dix langues et plusieurs fois primés tout comme ses documentaires ! Elle est aussi commissaire d’une exposition du même nom qui a beaucoup voyagé… En 2004 elle a fondé l’association BLOOM qui milite pour la défense des écosystèmes marins et notamment elle se bat contre la pêche électrique qui massacre tout sur son passage : tout meurt sous la violence du choc et 70 % de ce qui est pêché est rejeté à la mer car cela ne correspond pas aux espèces recherchées pour la vente. On marche sur la tête !!! Heureusement l’Europe a interdit cette technique depuis 1998 mais hélas avec une exception en Mer du Nord et c’est un carnage qui en découle… Pourtant l’océan qui absorbe plus de 93% de nos émissions de CO2 est notre allié… mais pour combien de temps ?! Quand est-ce que l’Homme va prendre conscience ? Il faudrait maintenant que ça avance… Claire est aussi une grande défenseure des équilibres socio-économiques autour des océans : elle milite pour sauvegarder la pêche artisanale qu’elle juge complètement abandonnée par les pouvoirs publics… Intègre, elle refuse tous les petits arrangements et autres mensonges qui peuvent tourner autour d’associations écologiques… Fin octobre elle fondé Place Publique un mouvement politique « citoyen, écologiste et solidaire » avec Raphaël Glucksmann et se lance pour les élections européennes. Décidément cette femme est infatigable et c’est tant mieux !! Qu’elle gagne – c’est tout ce qu’on demande 🙂

bloomassociation.org

Claire Nouvian directrice de l’ONG Bloom pour la sauvegarde des fonds marins.

L'énergie libre : l'avenir de la planète ?

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Pour faire face aux problèmes écologiques liés à notre consommation énergétique la solution idéale serait l’énergie libre et ce n’est pas un rêve, c’est peut-être l’avenir ! Aujourd’hui pour remplacer les énergies fossiles épuisables et à ce rythme bientôt épuisées, nous avons les énergies renouvelables qui proviennent du vent, du soleil, de l’eau, de la géothermie, de la biomasse… mais il faut les produire, les stocker et les redistribuer ce qui peut-être polluant comme les éoliennes par exemple qui sont largement controversées y compris par les écologistes ! Alors où en est-on avec le concept d’énergie libre qui pourrait réconcilier tout le monde et surtout sauver la planète ? Il existe deux approches de cette énergie : soit elle serait associée à de l’électromagnétisme ambiant (champ magnétique terrestre, rayonnements cosmiques, ondes émises par le vivant…), soit elle proviendrait du vide et c’est la théorie de la physique quantique. En effet l’idée est maintenant admise par les scientifiques que le vide quantique contient une somme d’énergie colossale : « Les particules de matière et d’antimatière qui en jaillissent sont, par exemple, des formes d’énergie. Nous sommes donc témoins d’un tour de passe-passe quantique qui apparaître de l’énergie à partir de rien, en apparence. C’est une sorte de dérogation, permise par l’incertitude d’Heisenberg. La durée rapide du processus autorise l’emprunt de cette énergie, à condition de la rendre suffisamment tôt » énonce Morvan Salez, anicien chercheur à la NASA et au CNRS. De nombreux scientifiques expliquent ainsi que notre réalité énergétique et matérielle serait comme des vaguelettes apparaissant sur un océan de vide quantique. Notre monde serait une sorte d’emprunt au vide… et ce procédé serait déjà utilisé par la nature depuis la nuit des temps ! Alors il suffirait à l’homme de répliquer cette captation dans une sorte de bio-mimétisme…  Les chercheurs qui croient que nous arriveront un jour à extraire une partie de cette énergie du vide ont pour maître Nikola Tesla, cet ingénieur qui a déclaré il y a plus d’un siècle qu’il existerait un jour un type de d’ondes de nature inconnue qui serait capables de voyager sur de longues distances et de s’amplifier en chemin. Même si nous ne comprenons pas tout (!!!), rappelons que Tesla est l’un des plus grands découvreurs de l’histoire pour avoir déposé plus de 300 brevets ; à l’origine des radars, de l’énergie sans fil, de la radio-commande… Ce génie de l’électricité avait déjà envisagé en 1892, sans avoir le temps ni les moyens scientifiques de l’expliquer, « une énergie disponible librement et en tout point de l’univers »… on va bien finir par la trouver !! Et y’aura pas plus écolo 🙂