Author archives: Agnès Olive

Des crayons à papier qui poussent !

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On n’arrête pas le progrès pour sauver la planète ! Voilà qu’un simple crayon à papier (qui jusqu’ici était plutôt polluant) peut dorénavant nous aider à contribuer à la protection de l’environnement… Au Danemark, la start-up Sprout World a imaginé un crayon qui possède la faculté de se transformer en plante verte. Le principe est extrêmement simple : à la place de la traditionnelle gomme qui orne habituellement les crayons à papier – et qui souvent ne marche pas très bien ! – se trouve une petite capsule biodégradable qui contient des graines et des semences pour des herbes, des fleurs ou encore des légumes. Une fois que votre crayon est devenu trop petit, il vous suffit alors de le planter par le haut dans de la terre, puis de l’arroser comme une plante. Les semences nichées dans la tête du crayon vont alors se mettre à germer dans un délai d’une à trois semaines. Une excellente initiative imaginée par trois étudiants du MIT (Massachusetts Institute of Technology). Le projet a finalement été racheté en 2014 par la société danoise Sprout World qui a décidé alors de commercialiser le produit. Une idée créative, simple et pertinente, qui détourne le traditionnel crayon à papier en faveur de la protection de l’environnement. Ludique et écologique… c’est parfait !

La Famille (presque) Zéro Déchet

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On connaissait déjà chez Marseille Vert Béa Johnson, la petite française exilée aux États-Unis, surnommée « Miss Zéro Déchet », mais on dirait qu’elle a fait des bébés en France… Une famille dans les Landes, lassée de ramasser les déchets rejetés par l’océan et très inquiète des conséquences de notre surconsommation sur le milieu et les animaux marins, a soudainement décidé de réduire à zéro (ou presque) sa production de déchets. En même temps ils ont d’abord créé un blog pour raconter leur quotidien et aujourd’hui ils publient un livre très instructif pour transmettre leur expérience. Jérémie Pichon, Bénédicte Moret et leurs deux petites têtes blondes, Mali et Dia, sont un exemple à suivre… Ils sont la preuve vivante que c’est possible ! Pas toujours facile… mais c’est juste une façon de consommer autrement ! Il suffit de suivre leur carnet de bord (très drôle en plus) : ils nous livrent des centaines d’astuces et de conseils pratiques pour éviter de produire des déchets… comment faire les courses, la cuisine, le nettoyage, le compost, comment s’habiller, se maquiller, bricoler, faire la fête, l’anniversaire de nos enfants, Noël, Pâques, comment bricoler, jardiner, inviter, tout y est ! Bilan : en plus de réduire à presque rien nos déchets, on économise énormément dans notre budget car ce que l’on gaspille et ce que l’on jette, on le paie aussi très cher avec son porte-monnaie ! Sans parler du sentiment extrêmement exaltant d’être acteur de sa vie, de sa santé et de celle de la planète…

Xavier Péron, l’ambassadeur des Maasaï

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À l’âge de six ans, Xavier Péron a vécu une noyade dont il a échappé in extremis : il a fait ce qu’on appelle aujourd’hui une « Expérience de Mort Imminente » (EMI) dans laquelle il a vu comme dans un rêve un homme noir drapé de rouge venir vers lui avec une extrême bonté et bienveillance… Ce rêve, Xavier va le refaire plusieurs fois pendant son adolescence, avec toujours ce même homme noir drapé de rouge qui vient le chercher… Et c’est exactement cet homme qu’il va rencontrer pour la première fois au Kenya en 1982, il s’appelle Kenny, c’est le porte-parole le plus respecté de la cause Masaaï dans le monde.

Xavier comprend alors qu’il a été choisi pour recevoir et transmettre l’énergie de ce peuple pastoral emblématique d’Afrique : il faut dire qu’un nombre de signes incroyables et de coïncidences troublantes se sont accumulés pour qu’il accomplisse ce destin !… Comme si tout avait été fait pour l’amener inexorablement là… Aujourd’hui Xavier est écrivain, anthropologue politique et expert des peuples premiers, notamment au sein du GITPA (Groupe International de Travail sur les Peuples Autochtones). Il a été auparavant Maître de conférences à La Sorbonne et à La Réunion où il dirigeait un laboratoire de géopolitique. Auteur de nombreux articles et ouvrages sur les Maasaï dont le fameux Je suis un Maasaï, ainsi que deux films documentaires, il a obtenu pour son dernier livre Les neuf leçons du guerrier Maasaï paru aux éditions Jouvence, le Prix Alef 2014 des librairies Mieux-être et Spiritualité.

En tant que transmetteur de spiritualité Masaaï auprès des occidentaux, Xavier a pour mission de la faire connaître au grand public afin de nous donner des notions simples, concrètes et utiles de développement personnel. Il donne des consultations individuelles de coaching de vie, mais aussi des conférences et organise des ateliers de spiritualité Maasaï auprès des particuliers et des entreprises. Il accompagne aussi des groupes en pays Maasaï : pour lui ce peuple peut nous donner les clés de la sagesse universelle autour de l’amour et de la bienveillance…

www.xavierperon.com

Encore du nouveau dans l’irrigation !

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De Nouméa à Los Angeles en passant par l’Australie, une invention calédonienne affole le monde de l’agriculture. Et pour cause, le dispositif Aqualone, conçu par l’ingénieur Bernard Balet en Nouvelle-Calédonie, promet de réduire la consommation en eau des plantations de 55 % et ce, avec un simple système de régulation, capable de commander l’arrosage « à la demande » de la plante, le tout sans intervention humaine, ni électricité et à moindre coût.

L’invention de Bernard Balet est simple et peut être utilisée aussi bien par les professionnels que les particuliers pour les potagers, pelouses et autres : les conduites d’arrosage sont reliées à un pot témoin, rempli de la même terre que la plantation et à un sous-pot en céramique poreuse muni d’un flotteur. Lorsque l’eau du sous-pot s’évapore, le flotteur est en position basse, ce qui déclenche mécaniquement les vannes d’arrosage de la plantation. Si l’humidité est satisfaisante, le système d’irrigation reste fermé.

En Nouvelle-Calédonie, le système a été testé pendant six mois par l’Institut Agronomique Calédonien (IAC) sur sa station de Pocquereux. En parallèle d’Aqualone, un programmateur classique, réglé en fonction de l’évapotranspiration temporelle et le résultat est sans appel : 55 % d’économie d’eau avec Aqualone. Plus besoin de faire de réglages tous les jours, ni de se plonger dans les épais manuels d’utilisation des programmateurs classiques. Et les agriculteurs y voient bien leur intérêt aussi : un gain de temps, d’argent, mais aussi des rendements améliorés.

« Aqualone permet d’arroser en fonction des besoins réels de la plante. On n’a donc ni d’excès, ni d’insuffisance d’eau » explique Zacharie Lemerre-Desprez, ingénieur agronome à l’IAC qui souhaite généraliser le système à l’ensemble des plantations de la station de Pocquereux. Alors au dernier Salon international de l’irrigation de Los Angeles, une référence dans le monde professionnel, Aqualone a fait sensation au point d’obtenir le Prix de l’innovation ! Et bientôt la commercialisation…

On peut sauver les îles Maldives

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En raison de leur emplacement, les îles Maldives font face à des défis importants en termes d’énergie et d’approvisionnement logistique. Situées à plus de 1 000 km du continent le plus proche, et sans accès au réseau électrique, près de la totalité de l’approvisionnement en électricité est réalisé par des groupes électrogènes. De plus, l’archipel, situé à faible altitude et composé de 1 190 îles, est l’un des pays les plus menacés par la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique. Tout cela est donc catastrophique, tant d’un point de vue environnemental qu’économique car c’est aux Maldives que la production d’électricité en Asie du Sud coûte le plus cher !

Une solution est heureusement possible avec la production d’énergie renouvelable. C’est ainsi qu’une centrale électrique hybride dotée d’une puissance de 2 MW, située sur l’une des 1 190 îles Maldives va permettre d’économiser 275 000 litres de diesel par an. Ce projet, en cours d’achèvement, va produire de l’énergie renouvelable. Le Groupe Electro Power Systems livrera très prochainement, via sa filiale Elvi Energy, cette nouvelle centrale électrique hybride hors-réseau, au sein d’un complexe hôtelier de luxe dans l’océan Indien : la mise en service de l’installation devrait avoir lieu fin juin 2016.
 Cette centrale permettra, en plus de la réduction considérable de la consommation de diesel, de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’environ 165 tonnes de CO2 par an… On peut sauver les îles Maldives !

Fans de voiture électrique !

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Surnommée la « berline » électrique, la Tesla Model 3, dernier modèle de Tesla Motors, vient révolutionner la voiture électrique. Grâce à elle, la voiture électrique devient « populaire » au sens nouveau du terme ! Ce dernier modèle du célèbre constructeur automobile de la Silicon Valley a tout pour séduire : une ligne très chic, une autonomie de 350 kilomètres et un prix abordable de 30 000 euros sans les aides à l’achat, ce qui reste un tarif « normal » pour une très belle voiture, et qui du coup va rentrer en concurrence avec toutes les grandes marques notamment allemandes comme Mercedes ou Audi !

Donc c’en est fini des voitures électriques trois fois plus chères que celles à essence, ou complètement ringardes… et c’est tant mieux ! Le succès est immédiat… Pas encore disponible, mais tout juste présentée à Los Angeles, la nouvelle voiture a entraîné immédiatement 115 000 pré-réservations dans le monde, nécessitant par exemple en France un acompte de 1 000 euros. Le nombre enregistré a rapidement atteint les 125 000 puis 200 000 précommandes en seulement 24 heures. Des chiffres hors-normes qui associés aux images de files d’attente devant certains showrooms de la marque ou dressant leurs tentes avant ouverture, ne sont pas sans rappeler l’enthousiasme et la frénésie provoqués par le lancement d’un nouveau produit par Apple ! Avoir la dernière Tesla ? Cool, frais, tarpin bien, etc !!…

Une tribu amazonienne crée une encyclopédie de médecine traditionnelle

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C’est la première fois de l’histoire de l’humanité que des chamans d’Amazonie transcrivent leur immense savoir médical dans leur langue maternelle et usant de leurs propres mots. Les Matsés, un peuple qui vit dans la forêt Amazonienne entre le Brésil et le Pérou, ont conçu une encyclopédie de 500 pages qui regroupe toutes les connaissances et les savoirs médicinaux d’un peuple ancestral. Écrite et conçue par 5 chamans, l’objectif est de préserver les savoirs ancestraux des communautés amazoniennes. Les Matsés vivent principalement de la chasse et de la culture. Ils ne consomment rien d’industriel. Depuis leur contact avec le monde extérieur, ils ont été victimes de graves maladies qu’ils ne connaissaient pas auparavant, comme une certaine forme de paludisme introduite par les étrangers que leur médecine ne peut guérir.

Ce peuple se voit surtout contraint de subir les effets néfastes des compagnies pétrolières : en 2012 la compagnie pétrolière canadienne Pacific Rubiales a commencé son exploration pétrolière sur les terres habitées par les Matsés et les tribus isolées voisines. Ce projet d’un montant de près de 28 millions d’euros va implanter un réseau de lignes sismiques sur une surface de 700 km2 de forêt et des puits de prospection y seront forés, polluant les sources de trois importantes rivières vitales pour les Matsés. Bien que ce peuple refuse en tout point ces puits de forage, leurs protestations ont été systématiquement ignorées… Pour maintenir leurs savoirs ancestraux, l’association Acaté, qui lutte pour la sauvegarde des peuples indigènes, a aidé 5 chamans à élaborer ce recueil de 500 pages. Afin de préserver leur savoir, cette encyclopédie a été écrite dans leur langue traditionnelle, ce qui en plus permet à ce peuple de protéger leurs informations que de grandes corporations et de nombreux chercheurs ont déjà cherché à voler.

Et la méthodologie développée par les Matsés et l’Association Acaté pourrait être suivie comme un exemple pour d’autres communautés autochtones, afin de préserver leurs savoirs ancestraux.

Éradiquer le plastique de la planète !

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Éradiquer le plastique de la planète n’est peut-être pas si utopique que ça ! Selon la nouvelle annoncée par la revue Science, des chercheurs japonais de l’université de Kyoto ont trouvé une bactérie capable de manger du plastique pour vivre. Une bonne nouvelle quand on sait que 220 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, dont 14 % seulement sont recyclés. À ce rythme en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les mers… Du coup des multitudes d’alternatives voient le jour un peu partout dans le monde pour essayer de diminuer la présence du plastique sur notre terre mais là, nous sommes en présence d’autre chose, de complètement différent.

Ces chercheurs japonais ont trouvé une bactérie (nommée Ideonella sakaiensis) qui se nourrit exclusivement de plastique. C’est une nouvelle bactérie qui « hydrolise » le plastique, c’est-à-dire qu’elle le décompose en sécrétant deux enzymes qui s’attaquent directement à ses liaisons moléculaires. Dans ce rapport publié récemment dans la revue Science, l’équipe de l’Université des arts et techniques de Kyoto explique comment elle a dû passer au crible des centaines d’échantillons environnementaux avant de repérer cette colonie d’organismes !

Ceci dit, le problème n’est pas tout à fait réglé… car cette bactérie nécessite d’être améliorée. Son efficacité reste lente, très lente, puisqu’elle a mis six semaines à dégrader totalement un bout de plastique de la taille d’un ongle dans un environnement à 30 degrés. Une belle découverte donc mais qui nécessite encore un peu de travail et de temps… Alors en attendons, économisons, trions, recyclons… évitons le plastique !

Isabelle Autissier, une femme qui défend l’Homme !

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Tout le monde en France connaît la navigatrice Isabelle Autissier : c’est quand même la première femme à voir réaliser un tour du monde en solitaire en 1991 (en 139 jours et 4 heures) !

Elle est née en 1956 à Paris dans le 12ème arrondissement, a passé sa jeunesse en région parisienne et va découvrir la voile en Bretagne dès l’âge de 6 ans… Isabelle a poursuivi des études scientifiques à Rennes pour devenir ingénieur agronome, « ce qui m’a donné une bonne compréhension des phénomènes du vivant et de la rationalité nécessaire pour ne pas confondre affirmations et idéologies » dit-elle. Puis elle a d’abord été chercheuse sur les langoustines et gros crustacés : des premiers pas professionnels auprès des marins-pêcheurs qui vont la convaincre, en observant la surpêche, que l’homme est bien de par son avidité à l’origine du désordre. Ensuite elle devient enseignante à l’École maritime et aquacole de La Rochelle mais elle va abandonner l’enseignement pour se consacrer entièrement à la course au large… Il faut dire qu’elle va mener une très belle carrière de navigatrice : elle a enchaîné les tours du monde et pour l’époque, une femme seule en mer sur un bateau, ce n’est pas très courant…

Aujourd’hui elle reconnaît avec beaucoup de modestie et de clairvoyance : « mes résultats en course au large, certes honnêtes, n’auraient pas attiré à un skipper homme la notoriété qui m’a été dévolue… la misogynie ne sera définitivement vaincue que lorsque de telles situations ne soulèveront plus aucune curiosité » ! Pour elle, hommes et femmes même combat : celui de la planète, ce qui revient finalement à défendre l’Homme avec un grand H.

En 2009, Isabelle est élue Présidente de WWF – France. World Wide Fund qui réunit une centaine de pays est l’une des plus importantes ONG environnementalistes du monde, très connue par son célèbre panda géant comme logo ! L’ONG accomplit un travail colossal depuis plus de 50 ans : très active dans les grands combats tels que la protection des espèces animales, la conservation des écosystèmes, la réduction de l’empreinte écologique ou la promotion de la transition énergétique. Fondation reconnue d’utilité publique depuis 2004, WWF est un acteur majeur de la cause environnementale en France grâce au soutien de très nombreux bénévoles et de 190 000 donateurs.

Une grosse responsabilité donc pour cette grande dame ! Mais ce n’est pas tout… car Isabelle écrit aussi ! Et de très bons romans inspirés certainement de la mer : « Il y a des liens étroits entre écrire et naviguer. La feuille blanche ressemble à l’horizon. Dans les deux cas je suis face à un univers de possibles » confie-t-elle. Son dernier roman « Soudain, seuls » est décapant : un couple se retrouve au bout du monde sur une île déserte et froide, soudain seuls… Isabelle nous parle de la nature, belle, mais aussi sauvage et parfois violente. Navigatrice hors pair, écologiste efficace et écrivain douée : on est impressionné par tant de talent, de courage et d’humanité.

De l’énergie avec des vagues !

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En Australie, une centrale à vagues produit de l’énergie pour la première fois dans le monde ! À quelques kilomètres de Perth, au sud-ouest de l’Australie, la start-up Carnegie a mis en activité il y a quelques mois la première centrale à vagues reliée à un réseau électrique. La centrale « houlomotrice », baptisée Ceto en référence à une déesse grecque de la mer, est le résultat de treize ans de travail et d’un investissement de 100 millions de dollars australiens (soit 70 millions d’euros). De grosses bouées comme des soucoupes volantes de onze mètres de diamètre et cinq mètres de hauteur voguent à un mètre sous la surface de l’océan Indien. Les vagues font bouger chaque bouée, ce qui actionne un piston hydraulique fixé à 24 mètres au fond de la mer. « Ce mouvement pressurise un fluide contenu dans le piston, le fluide est envoyé à terre par un tuyau et passe dans une turbine qui convertit l’énergie hydraulique en énergie mécanique » explique l’ingénieur Alexandre Pichard. Dans une centrale située sur l’île de Garden Island, un générateur transforme enfin cette énergie mécanique en électricité.

Depuis sa mise en service, la centrale a tourné pendant plus de dix mille heures et a survécu à des vagues de plus de six mètres de haut. « Avec ce prototype, nous voulions surtout montrer que la technologie fonctionne et peut être réalisée à plus grande échelle », rajoute Michael Ottaviano, le PDG et fondateur de Carnegie. Chaque bouée est équipée de plus de 500 capteurs qui enregistrent la pression, le débit, la température de l’eau. L’électricité produite alimente ainsi une usine de désalinisation d’eau, qui fournit un tiers de l’eau de Garden Island. Cette technologie peut donc rendre une île autonome en énergie, selon ses constructeurs. « D’où vient l’énergie d’une île ? Elle n’a généralement pas de charbon ou de gaz, alors la majorité arrive par bateau sous forme de fioul. C’est cher, sale d’un point de vue écologique et peu fiable. Si le bateau n’arrive pas, l’île se retrouve sans électricité » insiste Michael Ottaviano, et si les autres énergies renouvelables comme l’éolien ou le solaire peuvent être une partie de la solution, on ne peut pas recouvrir une île entière d’éoliennes ou de panneaux solaires. Notre centrale a l’avantage d’être située sous l’eau et donc d’être invisible. Un atout considérable pour le tourisme », développe-t-il.

En France Carnegie a signé un partenariat avec EDF Energies Nouvelles pour installer une unité Ceto au large de La Réunion…