Author archives: Agnès Olive

Torri Superiore, l’utopie c’est possible

•••

C’était il y a tout juste 30 ans… Lucilla Borio et sa sœur cherchaient à s’installer dans un village à ruine et à la retaper pour vivre un rêve, une utopie… avec l’écologie au centre d’un projet de vie. Elles ont trouvé ce village abandonné près de Vintimille et avec un groupe de passionnés l’ont restauré selon les techniques d’éco-construction les plus novatrices pour l’époque : isolation et chauffage central dans les murs, eau chaude préchauffée par des panneaux solaires complétée ensuite par une chaudière à bois ou GPL, travail traditionnel à la chaux… Une belle réussite : aujourd’hui vivent ici des familles italiennes mais pas que… il y a des gens du monde entier et c’est aussi un lieu éco-touristique très prisé qui accueille de nombreux voyageurs pour leurs vacances, tant pour les nombreux évènements culturels que pour la beauté des paysages et la convivialité qui règne sur cet endroit. L’éco-village a gardé son apparence moyenâgeuse, ce qui le rend encore plus attractif pour les touristes. Le but était d’en faire aussi un lieu d’expérimentation sociale et en réhabilitant Torri Superiore, une partie des habitants ont créé leur propre emploi. A côté des logements privés, certains locaux appartiennent à une coopérative et c’est aussi une véritable entreprise d’écotourisme : cinq personnes y sont employées et organise l’acticité autour de quatorze hébergements. La cuisine est bien sûr au centre de l’éco-village : le potager sur place est insuffisant donc la plus grande partie des fruits et légumes proviennent d’une coopérative d’insertion sociale installée chez un horticulteur passé en Bio à 5 kilomètres de là. Autour du village d’anciennes oliveraies sont remises en culture peu à peu… tout pour vivre heureux ! Oui, l’utopie c’est possible 🙂

Ecotable : label écolo pour les restos

•••

Voilà le label qu’on attendait pour la restauration ! Il est important d’inciter les restaurateurs à s’engager pour l’environnement car la pollution engendrée par la malbouffe des restaurants est catastrophique pour la planète… Créé récemment par des parisiens, mais à vocation nationale, le label Ecotable répond au besoin de mieux manger, de manière plus respectueuse de notre santé et de l’environnement avec le slogan « bien dans mon assiette, bien pour ma planète » ! Grâce à une liste de critères très précis, tenant compte de l’ensemble des sources d’impact environnemental, il référence les restaurants selon trois niveaux d’engagement un peu à la manière des étoiles au Michelin ! Pour avoir un Ecotable, le restaurant doit remplir les critères d’accès au référencement  (saisonnier, propose des doggy bag, fait le tri sélectif…), pour deux Ecotable le restaurant a déjà entamé sa transformation (limite le plastique, au moins un plat végétarien à la carte…) et pour avoir les trois Ecotable le restaurant est exemplaire (50% au moins est en bio, limite le gaspillage alimentaire…). Tous les restaurants référencés sur leur site sont valorisés dans leur démarche écologique, ce qui permet aux clients qui cherchent un restaurant éco-responsable de trouver rapidement selon la ville où ils se trouvent, et il y a aussi des badges (Veg pour Vegan, Bio, L pour Locavore, etc…). Et le plus de ce label c’est qu’il apporte aussi un accompagnement pour les restaurateurs désireux de s’engager dans la restauration éco-responsable mais qui ne savant pas toujours comment faire. Ecotable leur propose un réseau de prestataires pour les aider : des agriculteurs mais aussi des sociétés de recyclage, de valorisation des bio-déchets… Bravo !! On attend impatiemment les Ecotable à Marseille 🙂

KOMODO.TV : média pour le Vivant

•••

Les animaux ont enfin leur média : quelle bonne nouvelle !! KOMODO.TV est une web télé créée par Aymeric Caron qu’on adore, le journaliste végan très engagé pour la cause animale, auteur de nombreux livres dont AntispécisteUtopia XXI, et également fondateur du mouvement politique le REV (Rassemblement des Ecologistes pour le Vivant). Le but de ce nouveau média est d’expliquer et de protéger le Vivant, défendre le droit des animaux et des êtres vivants en général, faire mieux connaître les espèces qui l’habitent et participer à la prise de conscience de nos devoirs à leur égard. Les journalistes, scientifiques et militants de KOMODO.TV ont tous une ambition commune : faire avancer la cause du Vivant sous toutes formes. Leur volonté est de nous rassembler tous autour d’un projet éditorial inédit et de nous proposer des informations et angles de réflexion que les médias « classiques » délaissent (hélas !) : soit l’écologie au sens large, la biologie, l’astrophysique, la paléoanthropologie, la philosophie, les aspects pratiques du véganisme… Pour ce la KOMODO. TV propose des éditos, des chroniques, des reportages, des interviews avec des personnalités du monde scientifique, politique et culturel et donne la parole à toutes les associations engagées dans la défense du vivant pour mettre en lumière les coulisses de leurs combats. S’informer, réfléchir, s’enrichir, avancer pour réinventer un autre monde où l’humaine trouvera une place raisonnable et responsable… tout ça pour un abonnement de 5 euros par mois ou 50 euros par an. Passionnant et visionnaire : on soutient à fond 🙂

komodo.tv

Avec GEEV on donne tout

•••

Donner tout donner, c’est tellement mieux ! GEEV est une application mobile dédiée au don d’objets et de nourriture entre particuliers. La bonne idée !! Une alternative simple, ludique et sociale à la vente, au stockage ou pire à la poubelle… Lancée en 2017 par Hakim Baka et Florian Blanc, GEEV compte déjà 1, 5 millions d’inscrits appelés « Geevers » et a déjà permis de donner une seconde vie à plus d’1 million d’objets ! La plateforme est née à Bordeaux en octobre 2018 mais est présente sur toute la France et ambitionne aujourd’hui de démocratiser le don à l’international grâce à une levée de fonds de 3 millions d’euros au printemps 2018 et une équipe de quinze personnes qui travaillent sur le site ! Les modes de consommation changent (heureusement pour la planète !) et aujourd’hui nous sommes beaucoup moins centrés vers la possession d’objets que vers leur usage… quant au gaspillage alimentaire c’est une catastrophe écologique totalement aberrante ! Avec GEEV c’est rapide : les donneurs postent leur annonce en 3 clics, les membres visualisent d’un coup d’œil les objets et denrées disponibles près de chez eux grâce à la géolocalisation. C’est également confidentiel : les mises en relation sont privées, les adresses non divulguées et les récupérations confidentielles. Les « Geevers » peuvent aussi poster des annonces de demandes ou de recherches et même signaler des objets abandonnés dans la rue ! Et surtout GEEV crée du lien social car le don est un acte solidaire créateur de liens entre des voisins d’un même quartier ou d’une même ville, et c’est le bon moment de vider ses placards et son frigo avant de partir en vacances !! Bref tout le monde y gagne y compris la nature qui nous remercie 🙂

www.geev.com

Gifts for Change avec le Roi Lion

•••

Si vous allez voir le film, achetez le bracelet : vous allez sauver les rois lions !! A l’occasion de la sortie du film Le Roi Lion  de Jon Favreau, Gifts for Change et Disney France s’associent pour soutenir l’action de l’ONG Panthera sur la terre des lions d’Afrique… Fondée en 2014, Gifts for Change est l’agence créatrice de l’Engagement Par l’Objet (EPO) qui permet aux entreprises de soutenir financièrement des causes humanitaires et caritatives via des objets éco-responsables connectés. La start-up propose ainsi à ses partenaires d’utiliser l’objet dans le cadre d’une démarche de communication à « impact positif » : levier d’engagement original, ce dernier peut-être utilisé en interne comme en externe ou même commercialisé à des fins de collecte de fonds pour des projets associatifs de l’entreprise concernée. Pour Alexis Krycève, le fondateur de Gifts for Change : « D’un côté on a des entreprises qui cherchent des solutions pour renforcer leur politique RSE et redonner du sens à leur action, d’un autre, un monde associatif en crise qui a de plus en plus de mal à trouver des financements et à renouveler ses donateurs. L’Engagement Par l’Objet permet de résoudre ce double enjeu. Nous utilisons la puissance de la communication par l’objet pour contribuer à résoudre des défis sociaux et environnementaux ». Gifts for Change, jusqu’à ce jour, c’est 200 000 euros reversés aux associations, plus de 100 000 arbres replantés, 1 260 coraux restaurés et 30 000 euros reversés pour aider les espèces menacées… Pour la sortie de ce nouveau film Walt Disney amplifie sa campagne mondiale « Protect the Pride » pour sensibiliser et mobiliser le public à la disparition des lions d’Afrique dont la population a diminué de moitié en 25 ans avec un bracelet constitué de matériaux écologiques et biodégradables. Le bois du médaillon est issu des forêts françaises éco-gérées et les cordons en lin 100 % européen sont tressés en France. Les cartes qui accompagnent ce bracelet sont imprimées par un artisan imprimeur labellisé Imprim’Vert et elles sont assemblées avec les bracelets à quelques kilomètres à l’ESAT de Pamiers en Ariège qui accueille plus de 200 travailleurs en situation de handicap. Bon alors c’est tout parfait 🙂

www.giftsforchange.fr

« La formidable épopée invisible » d’Isabelle Lacourt

•••

Vous aimeriez tout savoir du monde invisible des micro-organismes mais vous n’êtes pas scientifique ? Alors ce livre est pour vous. L’auteure, Isabelle Lacourt, qui est ingénieure agronome et docteure en micro-biologie du sol, sait parfaitement bien expliquer aux néophytes que nous sommes la vie minuscule du sol et de l’eau et c’est véritablement passionnant ! On découvre comment les micro-organismes ont façonné la vie sur Terre en se développant il y a des milliards d’années et aussi combien tous les écosystèmes actuels dépendent encore d’eux actuellement, ce qui ne peut que nous sensibiliser davantage à prendre soin de la biodiversité (même de celle qu’on ne voit pas) ! C’est une conférence de Gunter Paoli et Fritjof Capra qui a changé sa vie : pour la première fois elle découvre comment la biologie nous offre le meilleur exemple de développement durable… en fait il suffit de copier la nature dans nos activités économiques pour préserver notre planète. C’est parce qu’elle utilise le récit personnel que l’on s’attache très vite à cette histoire de petites bêtes microscopiques, d’autant que la scientifique est une chercheuse dans l’âme, « animée d’une curiosité jamais satisfaite » qui nous parle de son « émerveillement durable » (on adore cette expression !) lorsqu’elle fait ses expériences dans des labos. Le récit est accompagné d’illustrations très amusantes d’Anne Blondel, ce qui rend la lecture encore plus joyeuse comme par exemple un dessin de vaches sous terre après ce texte : « Sous terre, la vie est souvent privée de lumière, mais elle ne manque pas d’imagination. Il suffit de penser que, sous un hectare de sol en bonne santé, on évalue à 15 tonnes la quantité d’organismes vivants : bactéries, champignons, algues, nématodes, vers de terre, insectes ou encore acariens. Pour se faire une idée plus précise, ce petit peuple qui vaque à ses multiples occupations équivaut, en poids, à une vingtaine de vaches ». Isabelle est une amoureuse du Vivant et ça se sent, c’est communicatif, avec elle tout ce qui vit devient intéressant. Et cerise sur le gâteau : l’écriture est très soignée, très agréable, une belle plume de scientifique ! On adore 🙂

La formidable épopée invisible, Isabelle Lacourt, Les Editions Baudelaire, 2018.

Le Frioul : belle île en ville

•••

Le Frioul n’est pas un caillou abandonné face à Marseille… loin de là ! Le Frioul est une pure merveille de biodiversité à découvrir en urgence !! Et pour ce faire on peut remercier vivement Christian Devuyst, figure emblématique des îles marseillaises, qui œuvre depuis longtemps pour ce trésor de notre patrimoine environnemental. Christian est un belge, ancien docteur en pharmacie, homéopathe et herboriste, qui est venu s’installer pour sa retraite au Frioul parce qu’il est tombé en amour pour ce « diamant brut non taillé » comme il l’appelle… Avec lui, vous pouvez toute l’année participer à des balades commentées d’une journée ou demi-journée adaptées à tous les publics où tout vous sera expliqué : les fleurs et la faune comme l’histoire, la vie insulaire… il y a tant à savoir, tant à apprendre ! Pour les enfants, il a imaginé des « capsules temporelles » : des chasses aux trésors mais à l’envers ; ici on ne cherche pas un trésor mais on vient le déposer… Christian a d’abord créé l’association « Frioul Terre des Artistes » pour défendre l’art et la culture sous toutes ses formes au Frioul mais aussi toutes les actions sociales, humanitaires et environnementales qui peuvent être menées sur les îles. En ce qui concerne plus précisément l’écologie, l’association est engagée pour la défense des océans et des petits territoires en mer avec la création de son Club F, un club fédérateur axé sur le partage des expériences et des connaissances en matière de préservation de la nature. Plus récemment il a crée une start-up : « Belle île en ville » avec laquelle il veut agir concrètement dans le sens du développement durable sur l’île. Il a aussi créé un webzine, le BAF (« Belge au Frioul ») : un support d’infos locales qui regorgent d’idées, suggestions, propositions projets… « tout ce qu’on peut faire pour sortir le Frioul de la quarantaine »explique-t-il. Il veut ainsi mettre en lumière cet archipel qui pourrait bien, selon lui, devenir un pôle culturel ainsi qu’un centre international de défense de la nature et de la Méditerranée. Une passion pour le Frioul qui devient vite communicative 🙂

@Frioul TERRE des Artistes

CAPTE : des arbres pour sauver la planète !

•••

Lutter contre le changement climatique via l’agro-foresterie, c’est l’idée géniale qu’ont eu Fayçal Boulkout, diplômé en marketing digital, et Edouard Jean, agro-forestier, pour créer CAPTE : un Collectif d’Acteurs pour la Plantation et la Transition Environnementale. CAPTE développe pour nous des projets agro-forestiers pour compenser notre empreinte carbone, ce qui nous permet de pouvoir agir chacun concrètement pour le climat tout en développant une multitude de bénéfices collatéraux environnementaux bien sûr mais aussi économiques et sociaux. Comment ça marche ? C’est très simple, cela repose sur le concept de « calculer, réduire, compenser, sensibiliser ». Avec CAPTE on peut calculer son empreinte carbone, apprendre à la réduire, la compenser en plantant des arbres et sensibiliser sur son engagement avec un kit de communication qui est inclus ! Le calcul de votre empreinte est effectué sur le périmètre le plus pertinent pour vous, le but étant d’atteindre à terme la neutralité carbone en compensant durablement et en vous inscrivant dans une démarche de réduction continue. Les projets de plantation d’arbres – non pas en monoculture mais bien en culture agro-écologique – suivis pour une durée allant de 15 à 20 ans, sont installés par le collectif en symbiose avec les agriculteurs partenaires et acteurs de la société civile en Tunisie depuis 2016, en Colombie depuis 2017, et dorénavant en France, notamment en région PACA au sein de fermes dans la région près de Forcalquier et de Digne-les-Bains pour commencer où vont être plantés des vergers. On dit BRAVO car CAPTE est un très grand projet pour la planète et il en faut si on veut la sauver 🙂

capte.io

Stephanie Lerner, éco-artiste

•••

« Transformer de la boue en or » disait le poète Baudelaire… On adore les artistes qui font du beau avec du laid : quel talent il faut !! L’artiste franco-américaine Stephanie Lerner est d’abord une grande voyageuse et c’est comme ça qu’elle a pris conscience de la pollution des océans… Du sud de la France, à la Jamaïque, puis de l’Aquitaine au Sénégal, au Mexique ou sur la côte marocaine, Stephanie aime flâner sur les plages, la Bretagne, l’Ile de Ré, Trouville, Djerba, le Cap Ferret… A Dakar où elle passe son adolescence elle collectionnait les coquillages (plus de 14 000 pièces !), elle adore aussi ramasser le bois flotté… bref elle passe tout son temps au bord de la mer à « chiner »… Et puis un jour elle a réalisé qu’elle trouvait de plus en plus de déchets plastique et de moins en moins de bois flotté ! Lors d’un séjour dans un spot sublime des Cyclades, elle est effarée par le nombre de mégots, filets, cordes, bouteilles, chaussures, gobelets, morceaux de plastique… De retour à Paris elle se met à l’œuvre pour sensibiliser le public et lutter contre les déchets marins et le résultat est superbe ! Elle travaille beaucoup les cordes et filets de pêche (un fléau pour les animaux marins) avec une technique de tissage circulaire incroyable, pour nous offrir des pièces de toute beauté. Ce printemps-été à Marseille elle sensibilise particulièrement les enfants en construisant avec eux « Polo le Poulpe » la mascotte de Planete Biodiv, le grand salon sur la biodiversité qui aura lieu au Parc Chanot le 3 novembre. « Je construis Polo à partir de déchets plastique collectés sur les plages, provenant des maisons et des écoles des enfants ainsi que du centre commercial où nous avons un atelier (les Terrasses du Port, NDLR). Il y a Polo – fait de bouteilles en plastique, de papier bulle, d’un vieux parasol, de filets de mytiliculture et de 288 ventouses – mais nous construisons aussi le récif sur lequel Polo vivra avec du corail, des éponges, des roches et beaucoup d’autres animaux ! Nous fabriquons également une grande base en bouteilles pour poser le récif, Polo et ses amis. Avant de quitter l’atelier, les enfants écrivent un petit message faisant un vœu pour les océans. Dévoilement en septembre »… Stéphanie, citoyenne du monde, se dit optimiste. Nous aussi, quand on voit sa belle énergie communicative, on est très optimiste 🙂

www.slerner-beachart.com

L'Anti_Fashion de Stéphanie Calvino

•••

Révolutionner la mode pour la rendre plus juste, plus durable, plus verte… c’est la mission que s’est donnée la styliste marseillaise Stéphanie Calvino qui organise depuis 2016 les Rencontres Anti_Fashion à Marseille. Il s’agit d’un appel lancé à l’industrie de la mode, deuxième industrie la plus polluante au monde, mais aussi un cri du cœur pour cette amoureuse de la mode qui n’a qu’un souhait, celui de réunir et révéler toutes les forces créatives, intellectuelles et économiques pour imaginer ensemble une autre façon de produire nos vêtements. Mettre en lumière toutes les initiatives responsables et vertueuses qui existent déjà et en inspirer de nouvelles, voilà un beau programme !! La 4èmeédition des rencontres de l’Anti_Fashion se tiendra cette année à la Friche de la Belle de Mai à Marseille les 28 et 29 juin avec des conférences, des workshops, des expositions, des ateliers et un programme de mentoring qui favorise l’insertion sociale car il ne s’agit pas seulement de « green » mais aussi de solidarité et la confection peut être un formidable moteur d’économie sociale et d’accès à l’emploi pour les jeunes. Les partenaires du départ comme La Fibre du Tri, Eco TLC, la marque marseillaise et très engagée Veja, la Ville de Marseille… sont rejoints aujourd’hui par Le Bon Coin, Kaporal, Le Slip Français… tous participent à ce véritable laboratoire de la mode : créateurs, industriels, distributeurs, entrepreneurs, universitaires, étudiants et citoyens sont invités à se rencontrer, échanger pour réinventer un système de mode plus durable et plus vertueux ! On va parler frip, vintage, recyclage, recherche de nouvelles matières… et le public sera sensibilisé aussi à une consommation plus éclairée et donc plus responsable. Cette année l’Anti_Fashion investira aussi le centre-ville de Marseille avec l’aménagement d’un Pop-Up Store éphémère du 27 juin au 26 juillet rue de la République. Un événement à ne pas manquer qui participe au changement de consommation et donc de production, c’est bien pour ça qu’on adore 🙂

anti-fashion-project.com