Author archives: Agnès Olive

L’économie bleue de Gunter Pauli

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Gunter Pauli est un entrepreneur belge, fondateur du réseau ZERI (Zero Emissions Research and Initiatives) qui a inventé le concept « d’économie bleue » et l’a popularisé dans un ouvrage du même nom publié en 2010 et dont une nouvelle édition revue et augmentée vient d’être publiée aux éditions de l’Observatoire, vantant les mérites de cette nouvelle économie avec 200 projets menés, 3 millions d’offres d’emplois créées et 5 milliards d’euros investis. Dans la nature, un écosystème de produit aucun déchet, ne gaspille rien, réutilise tout… Des milliers d’acteurs coopèrent de façon harmonieuse, chacun trouvant de quoi subvenir à ses besoins. La notion de chômage y est inexistante et l’énergie utilisée avec une efficacité qui a de quoi faire pâlir les meilleures technologies humaines, et le tout en n’utilisant évidemment que des ressources disponibles localement ! Appliquer ces principes à l’économie humaine serait éminemment vertueux, créateur de valeur sociale et écologique : c’est ce que promet l’économie bleue… c’est du bio-mimétisme, il suffit de copier la nature tout simplement ! D’après l’auteur on peut régénérer les écosystèmes, créer une harmonie sociale et une vie d’abondance en inspirant du fonctionnement du vivant, aux antipodes du modèle économique dominant. Quand chaque déchet devient une matière première, une source de revenus et de création d’emplois pour l’entreprise, quand on imagine un monde sans batterie plutôt que des batteries moins polluantes, que la nature nous apprend à régénérer au lieu de simplement préserver (au mieux), à se passer de chimie polluante et à utiliser harmonieusement les ressources locales, alors l’économie peut rêver de sauver le monde au lieu de le détruire. Souhaitons à ce nouvel ouvrage un énorme succès pour que tous ensemble on passe à l’économie bleue pour avoir une planète bien verte 🙂

L’économie bleue 3.0, Gunter Pauli, éditions de l’Observatoire, 2019.

L’enseignement de la forêt par Laurent Huguelit

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Si la forêt pouvait parler… qu’est-ce qu’elle nous dirait ? Sûrement d’arrêter le massacre !! Laurent Huguelit, chamane, écrivain et enseignant, nous partage dans son dernier ouvrage intitulé « Mère » (Mama éditions), ce qu’il a reçu comme message de la forêt amazonienne. C’est lors d’un séjour en Amazonie que l’auteur a été désigné porte-parole de la grande forêt par l’esprit de celle que les peuples indigènes appellent « Madre » ! Conformément au contrat spirituel qui s’est lié au sein de cette matrice végétale, Laurent Huguelit a mis sur papier les paroles, les visions, les impressions et les anecdotes que la forêt lui a demandé d’exprimer. C’est un enseignement prodigué par la nature qui nous est livré, un pèlerinage au cœur de la grande famille du vivant. On y croise, tour à tour, l’arbre ancestral, la clarté de la conscience, la compassion, les chamanes et leurs chants de guérison… mais également parce que tout doit être connu les affres de l’obscurité ! En fait l’intention de la forêt serait de rétablir le lien sacré qui relie l’humanité à la planète Terre, pour qu’une nouvelle conscience puisse émerger et pour que les enfants de la forêt retrouve leur mère, celle qui les a vu naître et grandir… pour qu’ils la respectent, la préservent et l’aiment. D’après l’auteur, dans son message l’esprit de la forêt a vite installé un sentiment d’urgence : « Nous savons qu’une menace pèse sur le vivant, mais nous n’appréhendons pas tout à fait encore avec quelle violence et quel déchaînement les forêts et les espèces qu’elles hébergent sont en train de disparaître. A force d’être coupé, exploité, le sol végétal de la biodiversité se trouve menacé. Si l’on ne fait rien, ce sera une catastrophe, car les forêts régulent tout sur Terre, y compris le climat, les pluies, les courants océaniques… j’ai trouvé remarquable que ce soit la forêt amazonienne, première victime de ce massacre, qui s’exprime. Pour une fois, les forces qui œuvrent en silence à la préservation du joyau qu’est la Terre se font entendre » a confié le chamane (Inexploré N° 44). Il serait temps de l’écouter 🙂

Mère, Laurent Huguelit, Mama éditions, 2019.

Une île flottante en bouteilles de plastique

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Voilà un projet écolo et très original !! A Abidjan, Eric Becker, un français, ancien entrepreneur informatique, a monté un hôtel restaurant sur la lagune qui repose sur 700 000 bouteilles en plastique et autres déchets récupérés dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Ce Lorrain, originaire de Thionville, a tout vendu en 2012 pour se consacrer pendant six années à ce projet ambitieux… Il a passé d’abord tout son temps à récupérer dans les rues tout ce qui pouvait flotter en mer : bouteilles de plastique, chutes de polystyrène, claquettes, etc… ce qui lui a valu là-bas le surnom de « Eric Bidon » ! Ensuite le concepteur a réalisé de nombreux prototypes avant de réussir à faire flotter son bâtiment… L’île, d’une superficie d’environ 1000 m2 est ceinturée par un pont circulaire de 260 mètres de circonférence, ce qui permet aux bateaux d’accoster facilement. Elle pèse environ 200 tonnes avec en son centre une sorte de base en béton allégé ; elle flotte mais peut aussi de déplacer… Les bouteilles vides sont coincées dans des palettes fixées les unes sur les autres pour former la structure de l’île, puis recouvertes d’une ossature en bois et ciment allégé. Elle est équipée en panneaux solaires et possède une dizaine d’espèces végétales pour faire pousser de la verdure sur l’eau. Voilà du « up-recycling » intéressant ou comment donner une seconde vie à tout ce plastique… et cela est d’autant plus utile que la ville d’Abidjan est envahie de déchets… et les touristes apprécieront de boire un verre, se restaurer ou même dormir sur la lagune en flottant 🙂

Facebook : L’île flottante 

Entrepreneurs Pour La Planète c'est parti !

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Voilà une belle idée qui va dans le bon sens : du mécénat de compétences pour des projets environnementaux ! C’est récemment qu’a eu lieu à Marseille le lancement officiel du Mouvement Entrepreneurs Pour La Planète, le premier mouvement philanthropique qui met en relation de brillants chefs d’entreprises avec des porteurs de projets pour la planète sur un même territoire, en l’occurrence les Bouches-du-Rhône. Une plateforme a ainsi été dédiée à la mise en relation de ces chefs d’entreprises désireux de s’engager pour une cause environnementale et des créateurs de projets en quête de savoir-faire entrepreneurial pour développer leurs activités. Plus de 300 personnes (chefs d’entreprises appelés « ambassadeurs », dirigeants, porteurs de projets, élus, partenaires, institutions…) étaient rassemblés lors du lancement officiel autour de Christophe Caille, le fondateur du mouvement et co-fondateur de Cap Vert Energie et de la marraine d’EPLP, Martine Vassal, présidente du Département. L’objectif du mouvement est doublement intéressant : d’une part faire émerger et se développer des solutions écologiques innovantes et d’autre part faire prendre conscience aux dirigeants des entreprises leur responsabilité et leur possibilité d’action dans l’avenir de la planète. Et puisque de plus en plus de consommateurs choisissent dorénavant les marques en raison de leur impact environnemental, les acteurs de la production ont besoin de s’adapter à cette modification du comportement et cette évolution de la sensibilité verte. Pour que tout le monde participe à la transition écologique main dans la main et construise ensemble le nouveau monde de demain ! Pour n’en citer que quelques uns, côté ambassadeurs : Emmanuelle Champaud (Totem Mobi), Corinne Vezzoni (Cabinet Architecture) ou Thomas Arnaud (Metsens) par exemple… côté porteurs de projets : Laurent Debas (Planète Mer), Deborah Pardo (Earthship Sisters)… ou Agnès Olive pour Marseille Vert 🙂

www.entrepreneurspourlaplanete.org

Extinction Rebellion : se rebeller pour sauver le Vivant

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Extinction Rebellion, souvent abrégé en « XR », est un mouvement social écologiste qui revendique la désobéissance civile en s’appuyant sur des actions « coups de poing » non violentes afin d’inciter les gouvernements à agir contre le réchauffement climatique et ses conséquences. Le mouvement qui est né au Royaume-Uni en mai 2018, puis s’est étendu dans plusieurs pays et grandes villes européennes, a pris aujourd’hui une dimension internationale avec l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, l’Australie… Bien qu’il soit difficile de recenser exactement le nombre de militants, il regrouperait aujourd’hui plus de 100 000 militants répartis dans 70 pays, dont 10 000 en France. Le mouvement est souvent qualifié de radical car effectivement il prône une radicalité assumée face à l’inertie des politiques et l’urgence que nous avons à changer le monde ! Leurs quatre revendications principales sont les suivantes : ils exigent la reconnaissance de la gravité et de l’urgence des crises écologiques actuelles et une communication honnête sur le sujet ; la réduction immédiate des émissions de gaz à effet de serre pour atteindre la neutralité carbone en 2025, grâce à une réduction de la consommation et une descente énergétique planifiée ; l’arrêt immédiat de la destruction des écosystèmes océaniques et terrestres à l’origine d’une extinction massive du monde vivant ; la création d’une assemblée citoyenne chargée de décider des mesures à mettre en place pour atteindre ces objectifs et garante d’une transition juste et équitable. Ils ont choisi un logo très parlant : noir pour le deuil suite à la destruction massive de la vie sur terre et vert pour l’écologie… le sablier quant à lui évoque bien évidemment l’urgence d’agir !! Leurs actions se veulent choquantes pour sensibiliser mais toujours non-violentes comme des « die-in » dans des lieux symboliques, les activistes choisissent parfois de déverser du faux sang (sur les marches du Trocadéro par exemple) ou se jettent dans le canal au passage du roi des Pays-Bas, ils s’enchaînent aux grilles de la Chancellerie allemande… Soutenu par de nombreuses personnalités politiques et écologistes dans le monde, mais aussi par des artistes, des scientifiques et universitaires, le collectif a reçu pas mal de financements de la part de sympathisants. Encore un mouvement intéressant qui participe bien à vouloir changer le monde et sauver la planète. On soutient bien évidemment : tous rebelles pour le Vivant 🙂

Transfarmers : le pot de fleurs composteur

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Voilà c’est toujours pareil : c’est tout simple, il suffisait juste d’y penser, il fallait avoir l’idée !! Cette idée c’est quatre copains qui l’ont eue en France (cocorico) !! Transfarmers c’est la contraction des mots « transformer » en français et « farmer » (paysan en anglais) ; un transfarmer en franglais c’est quelqu’un qui transfarme… des déchets en engrais pour les plantes ! Il s’agit d’un pot de fleurs qui fait composteur ou d’un composteur qui sert pour les fleurs : à l’intérieur du pot les plantes se nourrissent des épluchures du quotidien à la maison. Le pot est constitué de deux parties communicantes grâce à une paroi perforée permettant les échanges entre le côté « compost » où vont les épluchures et le côté « pot de fleurs » où vivent les plantes en terre. Les plantes vont capter l’eau et les nutriments du compostage, si bien qu’on n’a même plus besoin de les arroser, c’est la double gagne ! On peut tout y mettre : nos épluchures de fruits et légumes, thé, marc de café, coquilles d’œufs : tout ce qui est organique. Le pot de fleurs composteur peut recevoir les déchets végétaux d’environ deux personnes, donc si on est plus nombreux on en met plusieurs… Et il faut savoir aussi que les petits vers qui vont vivre dedans ne vont pas envahir votre salon mais rester bien au chaud dans leur pot car une fois bien installés et bien nourris, ils s’épanouissent dans leur milieu et régulent leur population selon les apports. Pas bêtes les petites bêtes !! Sinon on peut le mettre aussi dehors. Enfin pour que tout soit parfait, les pots sont fabriqués de manière artisanale par un céramiste dans l’Aube, labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant, avec de la terre rouge de Champagne et ils sont très beaux !! Pour ne plus jamais jeter nos déchets organiques : de l’or pour la Nature comme pour nous 🙂

www.transfarmers.fr


Livres on Partage recycle pour les enfants

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Recycler les livres pour enfants… voilà encore une belle initiative à Marseille ! Et nous pouvons tous y participer, petits et grands. Créée l’année dernière par Karine Bruno, l’association « Livres on Partage » a pour ambition de permettre à tous les petits marseillais d’avoir accès aux livres et de prendre goût à la lecture. Il s’agit de remettre le livre au cœur de la vie des enfants car « un enfant qui lit sera un adulte qui pense » (Flore Vasseur) et un enfant qui lit est un enfant qui rêve, qui imagine, qui invente… loin des écrans ! Et puis autre bénéfice important de LOP : cela permet de donner plusieurs vies aux livres Jeunesse, autant de vies qu’ils passeront dans de petites mains différentes. Le principe est de collecter les livres toute l’année dans les entreprises, associations, écoles, bureaux, commerces… et de les échanger entre particuliers autour d’une belle bibliothèque installée dans l’établissement avec des matériaux de recyclage évidemment ! Que ce soit les salariés, les fournisseurs, les clients ou les patients, tout le monde apporte ses vieux livres pour enfants et en récupèrent de nouveaux pour inciter toujours plus nos bambins à bouquiner, des échanges qui créent aussi du lien dans ces lieux où l’on travaille ensemble. Une fois par an Livres on Partage récupère tous les ouvrages et les redistribue aux structures éducatives qui en manquent hélas parfois cruellement dans notre ville… Cette fin d’année Livres on Partage sera partenaire d’Ecosapin, le sapin de Noël écolo livré chez vous et récupéré après les fêtes pour être replanté : comme ça on sauve la vie des livres et des arbres aussi ! Livres on Partage c’est solidaire, culturel et circulaire et c’est tout ce qu’on aime 🙂

www.livresonpartage.com

Photo @Audrey Garaffa

« Le Temps de l’écoute » ou la médecine humaniste

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Parlons un peu d’écologie intérieure avec le film d’Hélène Médigue Le Temps de l’écoute… Nous avions beaucoup aimé son dernier film On a 20 ans pour changer le monde, documentaire formidable sur le passage des agriculteurs dits « traditionnels » à l’agriculture biologique. Revoilà la réalisatrice au grand cœur qui nous offre un petit bijou sur la médecine générale, une médecine humaniste centrée sur la personne, qui prend son temps mais qui, hélas, est en train de disparaître. Dans notre monde où tout va vite, tout passe par des écrans, dans ce film nous retrouvons notre humanité, la parole, l’échange, le toucher… et ça fait un bien fou ! On suit le Docteur Raymond Hatuel, médecin généraliste depuis 40 ans à Endoume, vieux quartier marseillais, qui nous touche par sa simplicité, son empathie et sa gentillesse envers ses patients. Tout est dit dans une phrase du médecin qui se livre à la caméra : « Si on écoute les gens, ils nous le donnent le diagnostic, à travers leurs paroles, vous n’avez pas besoin d’être très savant forcément pour comprendre, simplement écouter »… Ponctué par des entretiens avec d’autres praticiens et étudiants en médecine, le film d’Hélène Médigue est bouleversant de vérité, de justesse mais il est aussi nécessaire car c’est bien ce temps de l’écoute qui manque cruellement à notre médecine aujourd’hui. En France la désertification médicale en milieu rural est grave mais la pénurie de médecins existe jusque dans les grandes villes. En 2014 par exemple un seul médecin généraliste s’est installé à Paris intra muros et le dysfonctionnement actuel des urgences en grève depuis des mois est aussi lié à la disparition des médecins généralistes. Quant à ceux qui continuent à exercer, ils sont submergés et certains voient jusqu’à 70 patients par jour… plus aucun temps d’écoute mais des médecins qui prescrivent rapidement à tout le monde les mêmes médicaments, ce qui fait bien fonctionner les laboratoires pharmaceutiques mais ne soignent pas forcément les malades. La disparition de la médecine générale c’est la perte de l’écoute, du dialogue, du geste, du rapport de confiance entre le patient et son médecin… bref c’est la perte de l’humain. Un grand MERCI pour ce film dont on sort plus intelligent. Alors à voir absolument 🙂

Projection au Théâtre Toursky mardi 8 octobre 2019 à 21 heures.

I Protect Nature sur Instagram

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Cet été WWF France a lancé l’opération « I Protect Nature » sur Instagram pour protéger les sites naturels français. L’ONG propose au grand public une action ciblée et ludique pour protéger la nature, les plages, les rivières et tous les beaux spots… Car si la géolocalisation sur Instagram permet de partager des paysages idylliques, éloignés des sentiers battus et peu connus du grand public, elle a aussi pour conséquence l’arrivée soudaine d’un tourisme de masse sur des sites qui ne sont pas adaptés ni destinés à accueillir un grand nombre de visiteurs et encore moins lorsque ces derniers peu consciencieux laissent sur leur passage déchets, bouteilles et emballages plastique ! Bref la géolocalisation sur Instagram peut s’avérer très dangereuse pour la planète et la biodiversité : dans le Var par exemple, la commune de Nans-les-Pins en a fait la triste expérience après la publication d’une photo des sources de l’Huveaune. Résultat, les cascades sont prises d’assaut par une horde de touristes en quête de clichés paradisiaques pour alimenter le réseau social. L’endroit est passé d’une cinquantaine de visiteurs par week-end à plus d’un millier, entraînant déchets et incivilités sur un lieu jusque-là parfaitement respecté… Le phénomène inquiète de plus en plus sur tout le territoire. Aussi le Fonds Mondial pour la Nature a créé sur une géolocalisation fictive pour préserver du tourisme de masse les lieux photographiés. Au lieu d’indiquer, via la fonction « ajouter un lieu », qu’il se trouve à tel ou tel endroit, l’usager peut désormais inscrire la mention « I Protect Nature ». Chez Marseille Vert sur notre compte Instagram évidemment qu’on Protect Nature 🙂

La soupe au pistou

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C’est la saison, c’est végétarien et c’est tellement bon…

Voici une recette ultra simple, comme toujours avec Marseille Vert !!

Tous les ingrédients sont bio bien sûr :

Coupez en dés des oignons à faire revenir dans de l’huile d’olive. Rajoutez toujours tout coupé en petits dés : des tomates, des courgettes, des haricots verts et/ou des haricots plats, des pommes de terre. Salez, poivrez et ajoutez un demi litre d’eau avec un bouillon de légumes. Couvrez et laissez mijoter… A la fin rajouter une boîte de haricots rouges et une boîte de haricots blancs.

Pendant  ce temps préparez la pommade au mixeur avec 4 ou 5 gousses d’ail, du basilic, du parmesan, de l’huile d’olive et du poivre. Quand la soupe est cuite mélangez le pistou.

Servez ni froid ni chaud, donc tiède 😉