Author archives: Agnès Olive

"Soeurs en écologie" de Pascale d'Erm

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« Des femmes, de la nature et du réenchantement du monde »… c’est le sous-titre qui nous permet en trois mots de résumer ce livre qui est un véritable trésor (aux éditions La Mer salée). D’une part il réhabilite le rôle des femmes dans l’évolution de l’humanité, et d’autre part il nous permet d’envisager un avenir très positif, ce qui fait un bien fou ! Pascale d’Erm est journaliste et auteure spécialisée dans les questions environnementales depuis une vingtaine d’années et travaille dans de nombreux médias, c’est sans doute une des raisons pour lesquelles le livre est tellement documenté. De la grande Déesse aux justicières de la Terre, de Hildegarde de Bingen à Vandana Shiva et Rachel Carson, les femmes ont un lien particulier à la nature. Sorcières, scientifiques, économistes, juristes, pionnières de l’écologie… elles sont à l’origine d’avancées fondamentales. L’Histoire les a pourtant passé sous silence et bizarrement on ne les trouve pas dans les écrits officiels, ce sont pourtant elles qui ont fait les plus grandes découvertes liées à la biologie par exemple… Le pire c’est que les batailles féministes ont totalement ignoré ce lien à la nature qui est pourtant aujourd’hui émancipateur ! Comme dans un voyage initiatique et pédagogique l’auteure nous fait (re)découvrir toutes ces femmes engagées et inspirées. Au fil de toutes ces rencontres avec ses sœurs en écologie, elle nous propose une autre façon d’habiter le monde dans la coopération et non la compétition, dans l’intelligence de l’intuition, dans la douceur de l’action. Un portrait de famille qui interroge nos relations à la nature, au pouvoir, aux sphères politiques en partant des expériences vécues par les femmes. Longtemps les hommes ont agi, pour nous emmener dans la révolution industrielle, la révolution numérique, c’est au tour des femmes maintenant car bien au-delà du féminisme, grâce à la sororité et à l’amour de la terre, de la mère Nature, il s’agit d’humanité et de sauver la planète 🙂

Les panisses marseillaises

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Les panisses toutes Bio on adore !!

C’est veg, trop bon et super facile :

Il faut 250 grammes de farine de pois chiches Bio pour 1 litre d’eau.

On met l’eau à chauffer avec une cuillère d’huile d’olive et une pincée de sel et de poivre.

Quand l’eau bout on met à feu doux, on verse doucement la farine (tamisée pour éviter les grumeaux) et on mélange, sans s’arrêter, jusqu’à ce que l’on obtienne une pâte épaisse et onctueuse.

Quand elle a refroidi, on la met dans un plat à tarte (par exemple) et au frigo pendant une bonne heure.

Quand on la démoule, on la découpe en bâtonnets, en triangle, en petits ronds…

Il ne reste plus qu’à les faire frire dans une poêle avec de l’huile d’olive puis à les égoutter un peu avant de les servir.

Pour l’accompagnement : nature avec un peu de sel ou avec de la sauce tomate et une salade verte, vous pouvez… sortir le pastaga ou le rosé 😉

Peter Singer, philosophe de la cause animale

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Il est un peu le maître des véganes ! Très en avance sur son temps, le philosophe Peter Singer avait déjà publié son ouvrage « La libération animale » en 1975… le traité fondateur des mouvements animalistes et véganes du monde entier. Peter Albert David Singer est né à Melbourne en 1946, il est philosophe « utilitariste » australien et professeur à l’Université de Charles-Sturt en Australie. Ses ouvrages ont fondé les différents mouvements modernes des droits des animaux et notamment le mouvement antispéciste actuel dont le chef de file en France n’est autre que le journaliste Ayméric Caron, aujourd’hui à l’initiative du parti politique REV (Rassemblement des Ecologistes du Vivant) qui va tenter sa chance aux élections  européennes… L’ouvrage de l’australien déjà à l’époque argumentait contre le spécisme : la discrimination arbitraire entre les espèces animales sur la seule base de leur appartenance d’espèce. Le spécisme est toujours en faveur des membres de l’espèce humaine et en défaveur des animaux non-humains (alors qu’on ne sait pas vraiment si les premiers sont supérieurs aux seconds et même que parfois on pourrait avoir de gros doutes…) et le spécisme est toujours en faveur des animaux domestiques et en défaveur des animaux d’élevage, sauvages ou autres décrétés « nuisibles » (mais quelle est la différence entre un chat et une renard, ou une poule et un chien, sinon le regard totalement arbitraire que nous portons sur eux ?). Dans son livre, le philosophe dénonçait la tyrannie que les humains causent sur les animaux en la comparant à la tyrannie que les humains blancs ont exercée sur les humains noirs des siècles durant… Bientôt cinquante ans après, on en est où ? Pas vraiment nulle part mais pas très loin non plus… Peter Singer aurait voulu changer les mentalités des êtres humains dans la monde entier et à toute vitesse mais … c’était sans compter sur la lenteur de l’humanité à prendre conscience ! Aujourd’hui le philosophe propose toujours de « rompre avec deux mille ans de pensée occidentale sur les animaux » et continue d’attendre que le monde change. « Les moulins de Dieu tournent lentement mais ils tournent » : mais qui est-ce qui a dit ça au fait ? Peu importe en tout cas si ça tourne 😉

Les Eco'Gazelles partent aujourd'hui !

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« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité »… La célèbre phrase d’Antoine de Saint-Exupéry est leur devise ! Emilie Aubert et Gaëlle Brunerie, toutes les deux forment un des équipages du rallye Aïcha des Gazelles qui depuis 20 ans se déroule au cœur du désert marocain. Il a pour particularité d’être un rallye 100 % féminin, basé sur la navigation à l’ancienne c’est-à-dire à l’aide d’une boussole, d’une carte et d’une règle… et c’est aussi le premier rallye à s’inscrire dans une démarche environnementale. Tout ce qui est utilisé sur le rallye est recyclé : on doit laisser zéro trace, à part peut-être celles des roues dans le sable mais le vent se chargera très vite de les effacer ! La nouveauté pour nos deux aventurières, c’est d’avoir créé la première catégorie 100 % électrique dans le monde du rallye-raid car elles sont très impliquées dans la protection de l’environnement et ont voulu rajouter des valeurs de développement durable dans cette aventure. C’est un sacré défi puisqu’en plus de maîtriser l’orientation, il faut avoir des aptitudes à l’éco-conduite et une rigoureuse gestion de l’autonomie de leur véhicule sur chaque étape… Départ prévu aujourd’hui 15 mars pour une arrivée le 31 ! Les 160 équipages féminins doivent tous les jours franchir des balises en ayant parcouru le moins de kilomètres possible, donc pas forcément en étant les plus rapides : « Quand on chemine on rencontre d’autres équipages ensablés on peut les aider, c’est un peu l’anti-Dakar ce rallye » s’amuse Emilie ! On va suivre de près l’équipage 507 dans la catégorie E-Gazelle car en plus nos deux super pilotes courent pour la bonne cause : apporter leur soutien et médiatiser l’association Fenominots, une association créée par trois infirmières de réanimation pédiatrique à l’hôpital de la Timone à Marseille qui œuvre au quotidien pour réaliser les rêves des enfants malades de toute la région du Sud. Chapeau les filles, c’est tout ce qu’on aime 🙂

Ces Marseillaises qui veulent changer la planète !

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Nom : Mélanie Ourgaud

Date de naissance : 11/04/1988

– Ton parcours ? Pyrénéenne d’origine, amoureuse des plantes médicinales, de la nature et plus particulièrement de l’océan, je me suis naturellement dirigée vers un cursus universitaire (Licence, Master, Doctorat) dans le domaine de l’environnement. J’ai eu la chance d’être formée par Mireille Harmelin-Vivien, « la Maman des poissons » afin de me spécialiser dans le fonctionnement des écosystèmes marins et les poissons. Mes travaux de recherche portent sur le transfert de certains contaminants (éléments traces métalliques et polluants organiques persistants) au sein de la chaine alimentaire. Mon travail m’amène à une forte prise de conscience des influences humaines sur la nature et la nécessité d’œuvrer durablement en sa faveur. 

– Tu fais quoi pour changer la planète ? Je suis une flexitarienne qui privilégie toujours la filière locale, bio et de saison. Depuis quelques années, je fais en sorte d’être un consom’Acteur, c’est-à-dire de consommer et d’agir différemment au quotidien afin d’éviter la surconsommation dictée par les grandes enseignes. Le but est de me rapprocher de la nature et de réduire mes déchets, notamment les déchets plastiques, car 2 à 3 emballages pour un simple biscuit : ça SUFFIT ! Place au jardinage, aux ruches, aux cabanes à insectes et au compost dans un coin du jardin, au vrac avec des bocaux en verre ou sacs en papier réutilisables, au recyclage, aux dons et achats de vêtements, mobiliers, etc. chez Emmaüs. Aujourd’hui, je suis très heureuse de mettre en pratique tout ce que mes grand-mères m’ont enseigné sur la pharmacopée familiale, les petits trucs et astuces du quotidien dans la maison et je suis fière quand mes amis les mettent en pratique et me demande conseil. Alors, tout n’est pas perdu, il n’est jamais trop tard, nous pouvons agir chacun à notre niveau mais ensemble c’est plus sympa !

– Portrait chinois écolo :

– Si tu étais une petite fleur ? Un coquelicot

– Si tu étais une espèce menacée ? Un requin

– Si tu étais un arbre, un arbuste, une plante ? Un baobab, un bambou ou du thym

– Si tu étais un insecte rampant, volant ? Une abeille

– Si tu étais une mer, un océan, une rivière ? Un lagon 

– Si tu étais un animal de compagnie ? Un chat

– Si tu étais un coin de nature sur terre ? La Corse, car j’y retrouve l’esprit de mes montagnes avec la douceur de la mer Méditerranée

– Si tu étais un geste écolo ? Recyclage/Compostage

– Si tu étais une association, un manifeste, un mouvement green ? EXP2M avec les Earthship Sisters !

– Si tu étais la Ministre de l’écologie ? Nous ne pouvons et nous ne devons plus fermer les yeux face aux changements qui sont en train de se reproduire. Je serais ferme et toujours du côté de la nature et de l’humanité plutôt que des lobbys. Je ferais en sorte que mon pays, avec et par ses citoyens, deviennent un modèle inspirant où le fait d’être « écolo » ne soit pas un choix de vie lié à une prise de conscience, mais une attitude naturelle et banale du quotidien, pour TOUS.

"A la recherche d'une humanité durable" de Michel Juffé

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Aujourd’hui tout tend à devenir durable (et Dieu merci !) : le développement durable, la consommation durable, l’agriculture durable… mais l’humanité durable on n’avait jamais entendu encore pareille expression ! Pourtant selon le philosophe Michel Juffé c’est tout l’enjeu de l’humanité de demain… et si les humains se sont tellement éloignés de la nature ils se sont en même temps éloignés de leur propre nature en courant à leur perte et peut-être à leur disparition. « Si nous voulons un humanisme écologique, nous devons combattre les idéologies de l’exception humaine et la rage de posséder et de spolier. Si nous voulons protéger notre bien commun, nous devons réformer en profondeur nos croyances, institutions et modes de vie, en commençant par trouver notre véritable place dans la Nature ». Son essai philosophique paru aux éditions L’Harmattan traite de l’Homme et la Nature : l’Homme dans la Nature, l’Homme (qui se veut) hors de la Nature et enfin la Nature dans (ou de) l’humanité. Tout est dit dans l’épigraphe : « Dans les forêts de l’Amazonie et sur les hauts sommets des Andes, j’ai toujours eu conscience que le même souffle anime la même vie, d’un pôle à l’autre de la planète, dans les plantes, dans les animaux et dans la poitrine dilatée de l’homme » (Alexander von Humboldt). Voilà de quoi philosopher avec bonheur et surtout en retirer une autre façon de nous envisager dans le monde et dans l’avenir, même lorsque nous nous engageons pour la planète car n’oublions pas que nous ne défendons pas la Nature, nous sommes la Nature qui se défend 🙂


Ces Marseillaises qui veulent changer la planète !

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Nom : Flora Nibelle

Date de naissance :13/05/1986

– Ton parcours ?

Baroudeuse dans l’âme : je baigne dans les voyages depuis que je suis toute petite. J’ai à plusieurs reprises habité à l’étranger grâce au travail de mon père (Tahiti, l’île Maurice, Mexique) puis plus tard je suis partie avec mon mari 9 mois en road-trip (Australie, Nouvelle-Zélande, Asie du Sud-Est). J’ai cependant toujours un ancrage profond à ma ville, Aix-en-Provence. Aujourd’hui je suis architecte, bientôt à mon compte ! Je suis spécialisée dans la rénovation et l’aménagement d’intérieur. J’aime le sport et surtout le grand air et la nature !

– Tu fais quoi pour changer la planète ?

Dans mon quotidien ? Je prends les transports en commun pour aller au travail, je mange local au maximum et moins de viande ou de produits laitiers, j’essaye de trouver des solutions pour consommer moins de produits à usage unique ou moins d’emballages (savon, lessive en poudre, coupe menstruelle, lingettes lavables pour bébé, faire soi-même ses petits pots…). J’ai aussi changé de fournisseur d’énergie pour consommer de l’énergie verte. Je me ballade le plus possible avec mon fils pour lui montrer comme la nature est belle et espère lui donner envie de la respecter. Ce sont tout un tas de petites actions, de nouvelles façons de vivre et de consommer qui je pense peuvent faire la différence !

– Portrait chinois écolo :

– Si tu étais une petite fleur ? Une fleur des champs

– Si tu étais une espèce menacée ? Une tortue de mer

– Si tu étais un arbre, un arbuste, une plante ? L’arbre du voyageur

– Si tu étais un insecte rampant, volant ? Un moustique, et j’irai expliquer à mes pots qu’il faut arrêter de mettre la panique sur la planète !

– Si tu étais une mer, un océan, une rivière ? Une rivière qui coule le long d’une montage


– Si tu étais un animal de compagnie ? J’aurai bien dit un chat…mais les miens sont entrain de me faire changer d’avis !

– Si tu étais un coin de nature sur terre ? La Nouvelle-Zélande

– Si tu étais un geste écolo ? La coupe menstruelle, quelle belle invention ! Fini les déchets, fini les produits nocifs pour la femme !

– Si tu étais une association, un manifeste, un mouvement green ? Ecosia, ils arrivent à replanter la planète et à faire travailler les populations locales grâce à nos recherches sur internet, brillant !

– Si tu étais la Ministre de l’écologie ? Je pense que je serai un peu radicale (lol !). Cela passerait par une réglementation beaucoup plus stricte. Le temps est compté et tout le monde n’a pas la même sensibilité environnementale donc je pense que le rôle du gouvernement aujourd’hui est d’imposer un nouveau modèle responsable 🙂

15 Mars : Grève mondiale pour le climat !

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« Pourquoi devrions-nos travailler pour l’avenir si nous n’avons pas d’avenir » ? C’est la question aussi logique que terrifiante que se posent aujourd’hui les étudiants… Cela fait des années que notre planète vit aujourd’hui une crise écologique sans précédent avec le (réchauffement climatique, l’effondrement de la biodiversité, sur-pollution au déchets plastique…) qui semble mener l’humanité à sa perte et pourtant les pouvoirs publics et les multinationales continuent leur course à leur pseudo « croissance » comme si de rien n’était… « Puisque nos leaders se comportent comme des enfants, nous sommes obligés d’assumer la responsabilité qu’ils auraient dû endosser il y a bien longtemps » : c’est ce qu’a déclaré Greta Thunberg, cette jeune suédoise de seulement 16 ans dont nous avons déjà parlé chez Marseille Vert et dont nous sommes très admiratifs ! Depuis le mois de septembre Greta propose dans le monde entier une grève le vendredi avec son mouvement Fridays For Future, grève de plus en plus suivie un peu partout dans le monde, grâce entre autres à la médiatisation de la jeune fille. Depuis les premières grèves de l’école en Suède, les jeunes de nombreux pays se sont également mis en grève. De l’Europe à l’Australie en passant par les Etats-Unis, les mobilisations se mettent en place. Récemment en Belgique et en Suisse plus de 30 000 lycées se sont réunis dans les rues en réponse à cet appel. Ce vendredi 15 mars sera un « Friday For Future » un peu particulier puisque que c’est à une Grève Mondiale que nous invitent les jeunes soutenus par le mouvement « YOUTH For the Climate ». Collégiens, lycéens et étudiants nous appellent tous ou que nous soyons à nous mobiliser, à les rejoindre, à les soutenir. Elèves, enseignants, parents d’élèves, futurs ou anciens, nous sommes tous concernés par cette grève et devons nous mobiliser. Faisons-le pour la planète, pour la nature, pour le vivant, pour le futur. Faisons-le pour nous, faisons-le pour eux 🙂

Loo & Monetti, "Sorry" pour les animaux...

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C’est bouleversant et c’est aussi tellement rare que les artistes se préoccupent des animaux que cela mérite qu’on en parle. D’autant plus que ce couple de musiciens a un talent fou ! Après un premier disque en 2012, le duo marseillais Loo & Monetti vient tout juste de sortir un nouvel album électro-pop incroyable : Broken Inside. Le titre en lui-même est très évocateur et leur musique nous plonge dans un monde hyper sensible, mélancolique, et ce morceau Sorry en particulier s’inquiète pour les animaux mais aussi pour les humains et la planète entière. Pour le couple qui a « la fibre écolo depuis l’enfance comme l’amour des animaux, il est difficile d’être vraiment heureux lorsqu’on voit les gens, les animaux et la Terre qui souffre autour de nous »… Il sont a su également s’entourer d’autres talents pour mettre en images leurs univers si touchant et notamment le clip très réussi pour Sorry réalisé par Frédéric Remuzat est renversant : il met en scène un dessin inanimé qui dénonce l’immobilisme de l’homme face à la disparition de certaines espèces, la souffrance animale qu’il cause, sa cruauté… On y voit des gens figés, des enfants ahuris, hébétés, qui ne comprennent pas ce qu’ils font tout en le ressentant inconsciemment… L’utilisation de l’anglais pour ces textes a son importance tant pour le côté universel du message que pour s’accorder parfaitement à la mélodie. Impossible chez Marseille Vert de vous proposer une critique musicale (vous pouvez allez lire l’article du toutma.fr), on voulait juste vous partager un énorme coup de cœur qui n’a pas besoin d’analyse. Un engagement artistique qui nous rappelle la phrase de Boris Cyrulnik : « Le jour où nous allons comprendre qu’il existe une pensée sans langage chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir si mal traités ». On dirait que Loo & Monetti eux ont déjà compris. « For birds and the skates / lions and whales / foxes and snails / Im’ felling sorry »… 

www.loo-monetti.com

Crédit Photo Album : @SEBANADO PHOTOGRAPHY

La nouvelle mode est écolo !

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Chaque année 4 millions de tonnes de vêtement neufs ou usagés sont jetés en Europe et l’industrie textile est la deuxième la plus polluante après le pétrole en étant responsable de 1à% des émissions de CO 2. Le secteur de l’habillement est le plus grand consommateur d’eau au monde… heureusement que le shopping n’est plus du tout à la mode 😉 Voici quelques astuces :

– On achète très rarement du neuf, si on le fait c’est en pleine conscience : ai-je vraiment besoin de ce nouvel article dans ma belle penderie épurée ?

– On préfère acheter et vendre des vêtements sur des sites comme leboncoin ou videdressing, vinted ou vestiaire collective… il y en a plein !

– On peut faire du troc et même organiser soi-même une troc-party : il existe aussi des sites qui vous permettent d’échanger directement vos vêtements.

– On vide nos placards : tout ce qu’on ne met plus soit on le donne à des associations quand c’est en bon état soit quand c’est très abîmé on le met dans une benne de recyclage de fibres, il y a en a un peu partout dans nos villes et même nos campagnes !

– Pour un événement exceptionnel on emprunte à des amis si c’est possible, sino on loue par exemple par le biais de lecloset.fr.

– On peut transformer des vêtements : si si, même si on n’est pas une super couturière on peut apprendre à le faire : soyez créatifs !!

Une fois que j’ai fait tout ça, je regarde ma belle penderie minimaliste, apaisante, slowlife, où je connais et j’apprécie chaque pièce car je n’ai que des vêtements que j’aime vraiment… et cerise sur le gâteau : je m’habille mieux parce que je le fais en pleine conscience et je suis plus heureux 🙂

Coleman-Rayner | Bae Johnson