Author archives: Agnès Olive

Jeûne de printemps

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Le printemps est la meilleure saison pour jeûner car une belle poussée d’énergie, de nettoyage et de renouvellement nous anime à cette saison !

Le jeûne est l’une des pratiques détox les plus anciennes et les plus puissantes pour permettre au corps de se régénérer en profondeur. En s’abstenant de tout aliment solide pendant quelques jours (une semaine est conseillée mais certains vont jusqu’à 21 jours !), vous offrez à votre système digestif une véritable pause, favorisant ainsi l’élimination des toxines et un regain d’énergie. Cette mise au repos est une clé essentielle pour améliorer votre bien-être physique, mental et émotionnel.

Mais plus qu’un simple processus détoxifiant, le jeûne est une aventure personnelle et humaine, une opportunité de vous reconnecter à vous-même et à vos besoins essentiels.

Pour les puristes les plus radicaux, il existe le jeûne « sec » donc sans boire qui est évidemment très court, sinon les jeûnes hydriques permettent d’accompagner le jeûneur avec de l’eau mais aussi des tisanes, des jus de fruits dilués, des eaux aromatisés ou des bouillons de légumes, tout cela permet de donner à l’organisme vitamines, oligo-éléments, etc… Il y a également deux écoles : celle du jeûne avec sport (surtout de la randonnée, de la marche (si possible un peu en altitude) afin d’oxygéner le corps, l’autre consiste à faire repos total.

Dans tous les cas mieux vaut être à plusieurs surtout pour une première expérience : il existe aujourd’hui de nombreux centres ou accompagnements à domicile pour effectuer un jeûne en toute sécurité mais aussi dans la joie et la bonne humeur 🦋🍀✨

Les maisons Simon de Cyrène, vivre ensemble

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Nous voilà au cœur du mot « écologie » (qui vient du grec oikos habitat et logos science) avec les maisons Simon de Cyrène qui nous proposent d’habiter ensemble, personnes valides et personnes handicapées pour tout changer ! Au départ l’association Simon de Cyrène est née de l’initiative d’un groupe d’amis désireux de créer des lieux de vie pour partager des moments avec des personnes cérébro-lésées qui ne souffrent pas tant du handicap que de solitude. En effet avec les progrès de la médecine, chaque année en France plus de 40 000 personnes survivent à un accident cérébral à la naissance ou en cours de vie suite à un accident, une maladie ou un AVC, et avec la survie se pose la question de la vie après… Quelque temps plus tard, avec comme Président d’honneur Philippe Pozzo di Borgo dont la vie a inspiré le célèbre film « Intouchables », Laurent de Cherisey, entrepreneur social, voyageur humaniste et auteur, s’engage en tant que fondateur et directeur général de la fédération Simon de Cyrène à fonder les premières maisons partagées où vivent ensemble personnes valides et handicapées. Après l’ouverture d’une première maison à Vanves en 2019, on compte aujourd’hui une trentaine de maisons en France (toujours en centre-ville) et le même nombre est en construction, une belle réussite pour un projet fraternel aussi innovant ! Il faut dire que le modèle économique est bien à l’équilibre : une fois les dépenses d’investissement réglées par les nombreux mécénats d’entreprises et dons particuliers, les frais de fonctionnement sont quant à eux entièrement financés par la mutualisation des aides des habitants (allocations logement, quotidien et handicap). Les maisons partagées proposent ainsi une réponse à mi-chemin entre les institutions qui limitent les patients cérébro-accidentés à vivre entre eux et le domicile privé beaucoup trop désocialisant. Chez Simon de Cyrène les accompagnants, des auxiliaires de vie salariés, habitent en colocation avec les personnes handicapées dont ils s’occupent sous le regard bienveillant d’un responsable de maison. Chaque personne, patiente ou aidante, a son logement privé indépendant, un grand studio complet et confortable qui lui permet de vivre seule tout en profitant de tous les espaces communs : cuisine, salle à manger et salon. A Marseille c’est dans l’immeuble « La Calanque » de Jean Nouvel à Saint-Just que Simon de Cyrène a installé 18 personnes valides pour 18 handicapées. Des services civiques animent en journée la grande pièce de vie partagée dite « Le Cabanon de Simon » pour des ateliers, activités culturelles, ludiques, sportives ou festives. De nombreux bénévoles venant de l’extérieur interviennent aussi, sans compter le passage des amis et de la famille et la présence chaleureuse du directeur Bertrand Fournier Le Ray : amitiés, rires et entraides, c’est une bonne ambiance qui règne au Cabanon avec ses 70 adhérents ! Et bonne nouvelle, le grand public va enfin pouvoir découvrir les maisons Simon de Cyrène grâce au documentaire « Les Habitants » de Louis-Julien Petit (connu pour ses films de fiction très engagés comme Les Invisibles ou La Brigade entre autres) en avant-première et en présence du réalisateur le 28 mars à Marseille, juste avant le Grand Rex à Paris et une tournée dans toute la France en même temps que la sortie du film sur Canal Plus. Les premières critiques sont dithyrambiques : « un film bouleversant qui redonne confiance dans notre société », alors en fauteuil ou à pied on y va tous ensemble !

Projection gratuite mais inscription obligatoire : simondecyrene.org/les-habitants/

The Coral Planters, faire vivre et revivre le corail

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Contrairement à ce que son nom pourrait sous-entendre, l’association The Coral Planters est française… cocorico !!! Elle a été fondée en 2017 dans le Sud-Ouest de la France à Hossegor par Sébastien Stradal et Thomas Le Berre, deux passionnés d’océan et experts en restauration corallienne. Le récif corallien c’est simple : il n’y a rien de plus beau mais il n’y aussi rien de plus utile ! Alors pourquoi les coraux sont-ils si importants ? Primo ils sont une source de nourriture pour les poissons : 1 Km2 de récif corallien peut générer entre 5 et 15 tonnes de poissons et crustacés. Secundo ils constituent un rempart contre la puissance des vagues et protègent de l’érosion du littoral : les récifs qui représentent 0, 1 % de la surface océanique protègent plus de 150 000 km de côte dans le monde. Et enfin tertio ils sont une zone de reproduction et de nurserie dont plusieurs espèces marines dépendent : 25 % de la biodiversité marine vit dans les récifs coralliens et sont à l’origine de la formation d’autres écosystèmes. Or depuis 2009 20 % des coraux ont disparu à cause d’épisodes de blanchissement massif lié à l’acidification des océans au réchauffement climatique, cela représente une surface de 11 700 km entièrement détruite et ces coraux sont également menacés par la surpêche, le développement anthropique du littoral et toutes les pollutions marines, plastiques, chimiques, lumineuses et sonores. Voilà pourquoi toute l’équipe de The Coral Planters intervient dans le monde entier pour la restauration des récifs (Mozambique, Rodrigues, Madagascar, Maldives…) et à ce jour ils ont restauré pas moins de 4 032 m2 ! Si vous voulez plonger avec ces héros de la mer il vous suffit « d’adopter un corail » (à partir de 25 euros), vous recevrez un certificat d’adoption et vous pourrez suivre la croissance de votre petit corail ! Et l’association fait également énormément de sensibilisation auprès du public et des écoles avec le chiffre hallucinant de 41 795 962 personnes sensibilisées depuis leur création. On dit un grand bravo et un grand merci aussi 🌎

www.thecoralplanters.org

Jérôme Désigaux, paysan-luthier

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Installé dans le Tarn, Jérôme Désigaux cultive des « cougourdes » une variété de courges qui ne finira pas en cuisine mais qu’il transforme en guitares, hauts-bois et autres instruments de musique surprenants. Un savoir-faire ancestral et précieux où se mêlent passion de la terre et amour de la musique… Le premier avantage c’est que cela évite d’utiliser des bois exotiques mais aussi et surtout il s’agit de perdurer une tradition occitane oubliée et mal connue de nos jours. En effet Jérôme, le « cougourdonier », fils d’une tisserande et d’un musicien du Tarn-et-Garonne, se considère comme l’héritier d’un artisanat ancestral car il n’a rien inventé ! C’est un métier rare mais qui existe au registre des commerces. Il a commencé à fabriquer des flûtes avec des bambous de manière autodidacte et puis il s’est perfectionné avec le temps pour travailler la courge et fabriquer de véritables orchestres à légumes et a fini par acquérir un véritable savoir-faire : instruments à vent, à cordes, percussions, trompes, sistres, clarinettes, maracas, banjos… le Tarnais produit plusieurs instruments de musique par an pour répondre à des commandes dans toute la région. Chaque instrument est unique et associé à l’une des cinq variétés semées, et c’est du travail de patience car toutes vont subir un séchage de plusieurs mois, et l’artisan laisse le légume prendre la forme libre qu’il souhaite naturellement et il adaptera l’instrument de musique à sa forme, c’est la courge qui décide ! Tout cela crée finalement une culture populaire liée au monde agricole, et puis c’est ultra local, en circuit court, bio et fermier on adore !

Maison Martine, 1ère charcuterie végé de France

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Les cochons peuvent désormais vivre en paix ! Pas la moindre trace de porc (ni bœuf ou autre animal) chez Maison Martine, la 1ère charcuterie végétarienne de France ! Quand elle a voulu s’engager dans un mode plus végétarien, Aline Page qui adorait aller acheter ses produits chez des petits commerçants de quartier, s’est aperçu qu’elle devait consommer des produits de supermarché, industriels, ultra transformés et très mauvais pour la santé… D’où l’idée de créer une charcuterie traditionnelle en mode végé, une belle reconversion après une autre vie professionnelle dans le marketing lié au numérique. Avant de se lancer, cette épicurienne gourmande et joviale qui adore les petits plats de grand-mère a passé des mois dans sa cuisine à créer et recréer des recettes : tout déconstruire pour tout reconstruire, quelle bonne idée ! Tomates farcies, pâtés en croûte, saucisses, terrines, foies gras, bouchées à la reine, cervelas, rillettes… tous les produits traditionnels de charcuterie se retrouvent en végétal. Pour l’instant la Maison Martine est sur les marchés d’Angers et alentours en attendant l’ouverture de sa boutique en ville. Et au fait pourquoi Martine ? Non ce n’est pas le prénom de sa grand-mère mais celui de son chat… et comme Martine ça sent bon la cuisine maison, les vieilles recettes et les souvenirs d’enfance elle a gardé ce prénom. Sans souffrance animale, artisanal, local, de saison et goûteux : puisse Martine inspirer d’autres charcutiers partout en France 🌎

https://maison-martine.com/

« Lumières Célestes », poésie et écologie à Marseille

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Les expositions dans les églises sont si rares qu’il faut en profiter ! Marc Coville, alias Marcoville, est un sculpteur français originaire de Boulogne-Billancourt connu et exposé partout dans le monde depuis les années 70 pour son travail de valorisation de matériaux destinés au rebut. Verres, métaux, cartons… depuis des décennies il récupère les déchets de notre quotidien dans une démarche artistique mais aussi écologique, et les transforme en objets d’art uniques. Il explore notamment le verre de seconde main qu’il cisèle, colore et emplie pour créer des œuvres lumineuses et particulièrement vibrantes. « Le verre qui est là, c’est de la récupération, explique-t-il, je pourrais l’acheter, cela irait plus vite mais j’aime aller chercher les choses qui sont fichues, comme des vitres cassées, et les remettre dans le circuit car cela redonne à ces bouts de verre une nouvelle vie, et même une vie meilleure que celle qu’ils ont eue ». Ses compositions, aux inspirations multiples mêlent ainsi nature, spiritualité et imaginaire. Cette fois, dans la cathédrale de la Major à Marseille et jusqu’au 10 mars 2026, l’artiste nous offre une forêt d’arbres exotiques de près de 5 mètres de hauteur, une nuée de 600 anges en verre transparent sablé et or le long de la nef, 50 madones grandeur nature et devant l’autel, 30 000 poissons en verre irisé qui s’élèvent vers le ciel jusqu’à 30 mètres de haut, comme un banc de poissons célestes… Plus qu’une exposition, des œuvres monumentales à voir comme un véritable spectacle qui s’inscrit parfaitement dans la féérie des fêtes de Noël 🕊️🌎✨

Cathédrale de la Major, Place de la Major, Marseille 2ème
Entrée libre, tous les jours de 10 h à 17 h 30

Photos @Claude de Garam

Cyril Dion, militant dans l'âme

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Bien que plusieurs fois « approché », il ne rentrera jamais en politique car, dit-il, « ce n’est pas pour moi la politique, je suis trop sensible, j’ai trop besoin d’être aimé » mais il continue plus que jamais à militer ! Nous avons eu la joie d’interviewer Cyril Dion de passage à Marseille au Tiers-Lab des Transitions et de l’écouter nous raconter son engagement sans cesse renouvelé, ses luttes acharnées, fatigué mais jamais fatigable quand on regarde de plus près son actualité… Pour commencer et pour fêter les 10 ans de Demain, film à l’énorme succès en France et dans la monde que l’on connaît bien chez Marseille Vert pour l’avoir tant aimé et soutenu, le documentaire ressort en salle, ce qui est un phénomène plutôt rare. Aujourd’hui Cyril publie aussi un nouveau livre intitulé « La Lutte enchantée » chez Actes Sud ou comment garder espoir (et lutter !) dans un monde qui bascule. Il s’agit de la publication de ses chroniques de La Terre au Carré sur France Inter : « J’ai écrit ces textes dans la fièvre d’une année qui ne nous a laissé aucun répit. Une sorte de journal de lutte, pour nous redonner de l’énergie, de l’élan. Dire que tout n’est pas foutu. Il y est question de désobéissance civile, d’écologie politique, de démocratie, d’algorithmes, de capitalisme, de plastique, de poissons morts, de crottes de chien, de stratégies pour faire tomber un pipeline ou un dictateur, mais aussi de poésie, de santé mentale, de Beatles et d’amour. Parce que les petits gestes ne suffisent pas, parce que le système est pipé, mais qu’on peut encore essayer de changer les règles du jeu ». Continuer à lutter donc, encore et toujours, et d’ailleurs il travaille sur un nouveau film : Démocratie maintenant ! « Parce qu’il ne peut pas y avoir d’écologie sans démocratie, les deux sont liées voire indissociables » confie-t-il. On a hâte de voir ce nouvel opus et on lui souhaite le même succès que Demain mais maintenant ! (Et entre parenthèses dommage que les êtres sensibles, poètes et qui parlent d’amour comme lui ne se lancent pas en politique, peut-être qu’on aurait davantage envie de voter…) 🌎

Pour soutenir « Démocratie maintenant ! » c’est par ICI

Amma et les GreenFriends

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« Lorsque les hommes vivent en harmonie avec les lois de la nature, la vie devient un chant magnifique ». Née en 1953 dans une famille très pauvre du Kerala, Amma (« la mère » en hindi), figure spirituelle et humanitaire emblématique de l’Inde, a commencé par prêcher « la religion de l’amour » autour d’elle dans son pays en aidant et secourant sur le terrain indigents et malheureux, avant de fonder l’ONG Embracing the World avec laquelle elle accomplit depuis de nombreuses années un travail colossal sur toute la planète pour aider l’humanité et œuvrer autour de la pauvreté, la faim, l’eau, le logement, l’éducation, l’emploi, les femmes et… l’écologie avec ses « GreenFriends » ! GreenFriends est un mouvement international qui encourage l’amour de la nature dans notre mode de vie et nous incite à réveiller en nous la conscience de l’unité entre la nature et l’humanité. Il participe notamment à la campagne lancée par les Nations Unies « Un milliard d’arbres » et a planté déjà plus d’un million d’arbres dans le monde depuis 2001. GreenFriends rassemble également de nombreuses initiatives très différentes dans plus de 15 pays. Les projets émergent localement en fonction des besoins des territoires et des moyens humains des branches nationales : jardins communautaires et jardinage urbain, éco-solidarité, collecte des déchets, ateliers de recyclage, upcycling, initiatives en matière d’énergies solaires, cours de permaculture, compostage et bioremédiation, campagnes de sensibilisation… la liste est trop longue pour tout énumérer. Aujourd’hui celle qui a pris dans ses bras plus de 40 millions de personnes dans le monde revient en tournée en Europe après 5 ans d’absence et on se réjouit de la voir bientôt en France à Chartres et à Aix-en-Provence. Animée depuis toujours par un amour inconditionnel, elle vient prêcher la bonne parole pour les humains autant que pour la planète 🌎

L’Arche de Justice, avocats des animaux

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Les animaux ont besoin d’aide… et d’aide juridique aussi ! L’Arche de Justice est née du constat que de nombreuses associations de protection animale peinent à accéder à un accompagnement juridique, que ce soit en conseil ou en contentieux. Portée par une élève-avocate Valentine Labourdette (présidente), une ingénieure Amira Aissaoui (secrétaire générale) et un expert-comptable à la retraite Jean-Christophe Labourdette (trésorier), l’association a pour ambition de créer un guichet unique où toute structure associative, du refuge local à l’ONG, peut solliciter à titre gracieux un avocat sensible à la condition animale. Il s’agit ainsi de favoriser l’accès au droit pour les acteurs de la protection animale en mettant en relation des associations de terrain avec des avocats bénévoles engagés. Concrètement les objectifs de l’association se résument à trois actions : créer des passerelles entre le monde juridique et associatif, outiller les associations pour mieux défendre les animaux sur le plan juridique et encourager l’engagement citoyen et bénévole des professionnels du droit au service de la cause animale. Le droit reste un outil puissant de transformation sociale et de protection de plus vulnérables, notamment les animaux ! Alors on dit un grand merci à cette asso que l’on soutient évidemment de tout cœur 💚

A lire sur leur site la Charte Ethique et des Valeurs de l’association : www.larchedejustice.fr

L’Ikebana, l’art de sublimer les fleurs

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L’Ikebana est un art floral japonais qui permet de créer une structure naturelle décorative aux lignes épurées et à connotation spirituelle. Très répandu au pays du soleil levant, il est apparu avec l’arrivée du bouddhisme dans l’archipel au 7ème siècle dans un mélange de symbolisme, de philosophie et d’expression créative. D’abord réservé à des usages religieux, l’Ikebana s’est développé et il est devenu un art à part entière au même titre que la peinture ou la sculpture et connaît d’ailleurs aujourd’hui différents courants artistiques qui contribuent à son évolution. Contrairement à l’arrangement des bouquets traditionnels occidentaux, la pratique de la composition florale nippone ne se concentre pas uniquement sur la beauté des fleurs qui composent le bouquet mais valorise l’intégralité d’une structure où chaque élément a son importance : le vase, les tiges, les branches, le feuilles et bien sûr les fleurs ! Les lignes et les formes toujours minimalistes sont travaillées pour respecter les codes esthétiques et spirituels de cet art ancestral à travers lequel la Terre, l’Homme et le Ciel sont toujours représentés. A Paris, dans le 7ème arrondissement, le fleuriste japonais Tomoji Hakuno a consacré sa boutique entièrement à cet art de l’Ikebana dans lequel il excelle. Il paraît que les effets positifs de la pratique de cet art sont exactement les mêmes que la méditation… et en plus c’est un véritable hommage à la nature ! On adore 🌸