Author archives: Agnès Olive

Ecosapin : pour un Noël joyeux et écolo

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Chaque année en France ce sont 5 millions de sapins qui sont jetés après les fêtes de Noël !! Une situation qui n’est plus possible de nos jours… Aussi pour ce prochain Noël ce serait bien de changer un peu nos habitudes… Ecosapin est une start-up fondée par Nans Benoît et basée à Marseille dans le quartier de Mazargues qui propose de vous livrer votre sapin de Noël planté, donc vivant, à votre domicile pour ensuite revenir le chercher après les fêtes et le replanter !! Mais quelle bonne idée ! Les clients peuvent choisir la date de livraison (entre le 25 novembre et le 21 décembre, soir et week-end compris) et différentes tailles et prix sont proposés. Des kits de décoration peuvent également être loués pour ne rien gaspiller, ne rien acheter. Une fois les festivités terminées, au mois de janvier, quand vous voulez, Ecosapin récupère l’arbre directement chez vous pour qu’il retourne parmi les siens et retrouve son milieu naturel, débute alors pour lui une seconde vie en terre pleine. Les sapins choisis avec le plus grand soin sont d’une très belle qualité : ce sont des Nordmann Fraseri beaucoup plus robustes en pot que les traditionnels Nordmann. Un service « clef en main » très pratique surtout quand on est en appartement !! Bien sûr le prix est un peu plus élevé que le traditionnel sapin « jetable » mais c’est tellement plus joyeux de savoir qu’on n’a pas abattu un arbre et qu’on a un peu de forêt vivante dans son salon pour les fêtes de fin d’année qu’on aurait bien tord de s’en priver !! Et c’est un beau cadeau de Noël à la planète ☺

www.ecosapin.fr

Miramas : Cap sur le Zéro Déchet !

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Et si Miramas, cette petite ville de 25 000 habitants, située dans les Bouches-du-Rhône à égale distance entre Marseille et Avignon devenait un exemple pour toute la France ? En 2015 la commune, sous l’impulsion de la municipalité et de son maire Frédéric Vigouroux, s’est lancée dans une démarche « Zéro déchet, zéro gaspillage » : d’une part limiter au maximum les gaspillages et les déchets, d’autre part réemployer et valoriser localement les déchets appréhendés comme une nouvelle matière première en développement une économie circulaire. Ainsi la ville a été désignée par l’Etat et l’Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie comme Ville Pilote Nationale (2 villes seulement pour toute la France !!) et depuis c’est tout un territoire qui tente de réinventer son économie, de valoriser de nouveaux métiers et d’inspirer de meilleurs comportements éco-citoyens. Et tout le monde s’y est mis !! On voit bien que les miramasséens se sont emparés du projet pour faire bouger les lignes : nombreux sont les commerçants, chefs d’entreprises, familles, responsables associatifs ou scolaires qui ont bousculé les habitudes de la ville. Et c’est du 100 % gagnant (comme souvent avec l’écologie) : une démarche fédératrice et valorisante pour les citoyens, une économie locale boostée avec des emplois créés ou réorientés, des associations engagées, des agents municipaux sensibilisés, des scolaires qui ont pris pleinement conscience des enjeux… et bien sûr la planète qui se porte mieux ☺ Et 2017 est une année importante qui marque un tournant pour son travail sur le « Zéro Déchet » car après s’être inspirée de nombreux territoires en France et à l’étranger, Miramas souhaite aujourd’hui partager son expérience et le modèle qui a été conçu depuis 2 ans. Aussi dans le cadre de la « Semaine européenne de la réduction des déchets », la ville accueillera du 23 ou 25 novembre un événement inédit : « Les Rencontres internationales du Zéro Déchet ». Trois journées pour informer, sensibiliser et diffuser les bonnes pratiques parce qu’on sait que tout passe par l’éducation. « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde » nous a dit le grand Nelson Mandela. Bravo à Miramas de montrer le chemin du changement…

L’Irlande interdit les animaux sauvages dans les cirques

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On avance !! Enfin pas tous… mais on avance quand même ☺ L’Irlande vient d’interdire définitivement les animaux sauvages dans les cirques !! En vertu de la loi sur le bien-être animal de 2013, les cirques ne pourront plus travailler avec des animaux sauvages à partir du 1er janvier 2018. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, c’est le 42ème pays à bannir totalement ou partiellement ces pratiques et le 20ème au sein de l’Union européenne. Le ministre irlandais de l’agriculture qui a pris cette décision Mickael Creed, a expliqué : « Il s’agit de l’opinion générale du grand public et d’un point de vue que je suis heureux d’appuyer » en soulignant « un choix progressiste qui démontre notre engagement envers le bien être animal ». L’Association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), la première ONG de défense des animaux a applaudi cette décision : selon elle « le gouvernement irlandais l’a bien compris, les mœurs ont changé et le public comprend qu’il est immoral d’enfermer et d’exploiter des individus sensibles et intelligents ». Selon l’association française Code Animal, seuls 20 des pays sur les 42 précités ont pris des mesures d’interdiction totale, les autres ayant pris des mesures d’interdiction partielle. Aux Etats-Unis comme au Canada ou en Espagne, on retrouve des limitations seulement géographiques, alors que d’autres pays tels que la République tchèque ou la Pologne ont cantonné leurs interdictions à certaines espèces… Mais les pionniers en la matière sont les pays nordiques (comme souvent !) : la Suède en tête a interdit le recours aux animaux sauvages dès 1988, le Danemark en 1991, la Finlande en 1996, la Lettonie en 2000… le mouvement s’accélère ces dernières années. Pour la seule année 2017, outre l’Irlande, plusieurs pays ont adopté des interdictions : le Guatemala, la Roumanie et dernièrement l’Italie. Et la France ? Il paraît qu’on réfléchit… Nicolas Hulot avait annoncé début août son intention de créer un groupe de réflexion sur le bien-être animal. Mais de plus en plus de communes françaises (62 !) ont déjà pris l’initiative d’interdire par arrêtés sur leur sol les spectacles utilisant des animaux sauvages. Alors qu’est-ce qu’on attend ?! Allô Nicolas ???

Le nouveau stand du Jardin de Manon

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Retrouvez dorénavant le stand du Jardin de Manon tous les mercredis de 10h à 18h30 devant votre boulangerie « Goût de pain » à Eguilles 😉
Manon Mougenot est une jeune et dynamique agricultrice provençale. Depuis 2004, elle cultive ses fruits et légumes en bio-dynamie au cœur de la Provence, dans le village d’Éguilles dans une exploitation qui compte aujourd’hui 2 hectares de maraîchage et 250 poules pondeuses. En 2013, Manon crée Les Paniers de Manon pour vendre sa production en ligne, répondre à la demande de ses clients et proposer un service haut de gamme aux ménages et entreprises de la région. On peut aussi acheter les produits de Manon directement à la ferme tous les après-midi ou sur les marchés d’Aix-en-Provence les mardis et samedis matin et de Puyricard le vendredi matin. Tous les produits sont labellisés Agriculture Biologique et certifiés Ecocert.

www.lejardindemanon.com
2310 route de Pélissanne, 13510 Éguilles
06 60 93 82 17

Les Anges Gardins de l’alimentation

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On savait bien que les Anges étaient partout… et surtout là où on a besoin d’eux !! Dans l’alimentation en l’occurrence ! Les Anges Gardins c’est le nom d’une association, située à Vieille-Eglise dans le département du Pas-de-Calais, qui travaillent à aider les plus défavorisés autour de l’alimentation. L’association œuvre autant dans l’insertion que dans l’éducation à toutes les nouvelles pratiques sociales liées à ce domaine. Ainsi ils favorisent l’accès aux savoir-faire en matière d’autoproduction vivrière et culinaire avec la mise à disposition de manuels sur le jardinage, la cuisine sans moyens, le bien-vivre alimentaire, ils organisent des ateliers de consommation responsable et le plus important peut-être des ateliers d’insertion pour des personnes sans emploi dans les domaines du maraîchage, du conditionnement et de livraison de fruite et légumes bio… Retrouver un travail dans l’agriculture de proximité est beaucoup plus valorisant que n’importe quoi : on sait que la rapport à la terre (comme celui aux animaux) nous relie à notre humanité aussi ! Ils programment des chantiers participatifs autour de la permaculture, de l’agroforesterie, du lombri-compostage, de l’apiculture… Puisque notre modèle agricole doit être complètement repensé, il peut être la solution de vie et de travail pour des individus de la société civile qui ne sont pas forcément d’origine agricole, ni du monde rural. Aujourd’hui la nouvelle agriculture écolo devrait pouvoir ouvrir la porte à nombre de gens que les villes ont jeté dans la rue ou presque… Parce que l’alimentation peut aussi faire sortir les gens de la précarité, leur redonner confiance, les resociabiliser… Dernièrement les Anges Gardins ont inauguré une micro-ferme ce qui leur permet de vendre leurs paniers locaux de saison et bio en employant encore plus de personnes en insertion et ils ont même ouvert leur restaurant : La Table de Cocagne !! L’écologie, l’agriculture, la terre, le bio, comme outil d’insertion… c’est tellement évident !! Mais encore fallait-il le faire : merci la terre nourricière et merci les Anges Gardins ☺

#5MinuteBeachCleanUp

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5 minutes pour avoir une plage propre !! Décidément le Costa Rica est le pays le plus créateur, inventif et exemplaire en matière de protection de l’environnement. Cette fois c’est Carolina Sevilla qui a lancé depuis là-bas un mouvement mondial de nettoyage des plages… et ça marche ! La pollution des océans une catastrophe écologique qui nous concerne tous et nous pouvons tous à notre petit niveau faire quelque chose. « Soit le changement que tu veux voir dans le monde » disait Gandhi. On veut voir des plages propres ? On les nettoie chacun dans son coin et puis on partage… On connaissait le principe pour ramasser les déchets sauvages en ville (donc avant qu’ils arrivent en mer) avec 1 Déchet par Jour initié par le marseillais Edmund Platt dont nous avons maintes fois parlé chez Marseille Vert, Carolina a mis en place le même système mais sur les plages. Le principe : quand vous êtes sur une plage, n’importe où, à n’importe quelle saison, vous ramasser les déchets que vous trouvez pendant 5 minutes puis vous photographiez votre ramassage avant de la partager sur les réseaux sociaux accompagné du hastag dédié au projet : #5MinuteBeachCleanUp. C’est simple et efficace !! Carolina est une ancienne diplomate new-yorkaise passionnée d’écologie et partie s’installer au Costa Rica pour vivre plus près de la nature. Mais même dans ce pays si engagé dans la protection de l’environnement, les déchets en plastique charriés par les vagues viennent s’échouer sur les belles plages. Refusant cette pollution comme une fatalité, la jeune femme a lancé ce défi et elle explique: « Les gens m’envoient des photos du monde entier ! Lorsqu’on va à la plage, on y passe au moins deux heures, que représentent 5 minutes sur deux heures » ? Aujourd’hui Carolina a même le projet de travailler avec une entreprise qui transforme le plastique récupéré dans les océans en fibre textile… comme ça même plus besoin de jeter ce qu’on récupère, on le recycle. Bravo !! On s’y met tous : 5 minutes sur nos plages (été comme hiver) et photo ☺

Les Fées aux pissenlits de Robin Wight

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Chez Marseille Vert on adore les artistes qui travaillent avec la nature !! On en a découvert un très atypique ☺ Incroyables sculptures… Des fées qui errent dans un jardin avec des pissenlits… Elles sont en métal en plus… un matériau solide et durable que tout oppose à la fleur éphémère, poétique et si légère qu’est le pissenlit !! Le résultat est tout simplement fantastique au sens propre du terme. Les fées en fil de fer galvanisé ou inoxydable semblent danser dans les airs, habiter dans la nature, s’accrocher aux arbres, lutter contre les éléments ou s’envoler avec les fleurs dont les pistils pourtant en fil de fer volent au vent… Robin Wight est un artiste britannique qui habite près de Alton Towers dans la région du Staffordshire au Royaume-Uni. Il s’implique totalement dans la réalisation de toutes ses sculptures qui sont faites sur mesure, et sur commande, et certaines ont même été exposées aux Trentham Gardens. Il crée ses petites fées à partir d’un squelette de fil de fer dans lequel il incorpore un cœur en pierre gravé. C’est d’autant plus beau que sur grand nombre de photos le soleil illumine les œuvres dans des jeux de lumière féériques. L’artiste dit s’inspirer d’une rencontre inexplicable dans sa vie… Aurait-il croisé une fée, une vraie, dans un jardin anglais ?

Bientôt le Salon Anti Gaspi aux Docks des Suds !

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C’est « l’événement écolo » de cette année à Marseille : à ne rater sous aucun prétexte !! C’est pour promouvoir les pratiques éco-responsables et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique que la Brigade Anti Gaspi (dite la « BAG ») organise aux Docks des Suds à Marseille le Salon Anti Gaspi les 10, 11 et 12 novembre. A l’initiative d’Odile Miribel et Didier Guibbaud, ce salon contre le gaspillage sous toutes ses formes est le premier salon national qui soit ouvert au grand public car il vise à informer et à sensibiliser ce public en lui donnant tous les outils pour lui permettre de changer son comportement au quotidien. Le salon s’organisera autour de plusieurs villages (les 3 R – Réduire/Recycler/Réutiliser –, Habitat, Nutrition & Santé, Innovation digitale, Mobilité, Enfants…) avec de très nombreuses animations ludiques et/ou pédagogiques : tables rondes (gaspillage alimentaire, gâchis des talents, autoconsommation énergétique…) et ateliers participatifs (compostage, seconde vie, zéro déchet, customisation, énergie solaire…) tout autour du changement de consommation et de production. Le salon se veut avant tout informatif : son objectif principal est de provoquer une prise de conscience de la part des visiteurs et de mettre à leur disposition les solutions qui leur permettront d’adopter à leur tour un mode de vie éco-responsable. Une belle opportunité que ce rendez-vous pour valoriser les initiatives individuelles Anti Gaspi et mettre en place de belles actions collectives qui travaillent pour la sauvegarde de la planète !! Avec de très nombreux partenaires : La Région, le Département, la Métropole, GRDF, Institut de l’Economie circulaire, TOTEM Mobi, Zei, ALEC, La Maison des Citoyens, l’Ecole de la 2ème Chance, La Varappe, La French Teck, Ter SNCF, Maison de l’Emploi, Treize Evénements, Aix-Marseille Université, Makesence, AR HLM, Sooogreen, ZETTE et bien sûr… Marseille Vert ☺ Et on a hâte d’y être !!

SAlon AntiGaspi, Docks des Suds, 12 rue Urbain V, Marseille 2ème
Entrée 5 euros ou Gratuit en apportant soit 5 livres, soit 5 vêtements, soit 1 produit High Tech…
www.salon-antigaspi.com

Jacques Lecomte et « l’optiréalisme » écologique

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On adore les nouveaux mots surtout quand ils sont si beaux !! Qu’est-ce que l’optiréalisme ? A l’opposé du pessimisme ambiant, Jacques Lecomte pense que le monde va beaucoup mieux qu’on ne le croit (il le pense et il l’écrit : Le Monde va beaucoup mieux que vous ne le croyez, éditions Arènes). Il nous montre, nous démontre qu’en regardant le monde autrement, nous pouvons le transformer dans le bon sens, en participant à ce changement. Voilà l’optiréalisme : soyons optimistes parce qu’il y a des raisons de l’être. Exactement notre ligne éditoriale chez Marseille Vert ☺ Jacques Lecomte est enseignant, essayiste et conférencier. Il a enseigné dans les Sciences de l’Education et a publié de nombreux essais : L’altruisme, La bonté humaine, Les entreprises humanistes comment elles vont changer le monde… Il est également Président d’honneur de l’Association française de psychologie positive. Selon lui : « L’optiréalisme c’est un optimisme de l’engagement actif, non pas de l’attente béate et naïve ». Il faut s’engager activement à changer le monde et parier que les autres le feront aussi : « Pour qu’une nouvelle société plus coopérative se mette en place, il faut faire le pari de la bonté chez tout être humain » explique-t-il. Une chose très importante pour lui est de garder toujours à l’esprit que nous ne sommes pas meilleurs que les autres. Surtout ne pas penser ou dire « les gens sont tous pourris »… Il explique : « Des travaux ont montré que nous sommes globalement des coopérateurs conditionnels. Nous sommes prêts à coopérer à condition que les autres coopèrent. Moi je crois en la spirale vertueuse : il faut faire le pari de la coopération. Cela a été observé pour les comportements écologiques. Les gens veulent bien faire leur tri s’ils savent que les autres le font ». Pourquoi on ne donne que des mauvaises nouvelles dans les médias traditionnels ? Cela reste pour lui un mystère… « Les journalistes pensent que l’info négative fait mieux vendre, pourtant on trouve de nombreux contre-exemples comme Le Libé des solutions qui a été la meilleure vente de l’année pour Libé ». Alors gageons que les journalistes et le journalisme lui aussi va changer et coopérer au nouveau monde !! Alors quelles sont les bonnes nouvelles écolos du moment ? 1. La couche d’ozone retrouvera son niveau initial sur la majeure partie du globe avant 2050. 2. L’énergie renouvelable représente aujourd’hui 30 % de la capacité énergétique mondiale. 3. La forêt française s’accroît de 50 000 hectares par an. 4. Plus de 350 espèces d’animaux considérés comme disparues ont été redécouvertes… et on en a plein encore !!!

Les Gobee.bike débarquent à Paris !

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Bye-Bye le Vélib’ tout gris ? Après un lancement réussi à Hong-Kong puis à Lille, les Gobee.bike vert pomme arrivent sur la capitale !! C’est un nouveau service de vélos en libre-service mais mieux puisqu’il n’existe pas de stations, les vélos sont à garer n’importe où, sur des parkings vélos « normaux », et il n’y a pas non plus d’abonnement ! Les vélos sont géo-localisés sur l’application Gobee.bike, permettant de voir ceux qui sont disponibles dans les environs. Un code unique permet de déverrouiller son vélo au moment de la réservation instantanée. Pour le verrouiller après utilisation il suffit d’abaisser manuellement un verrou installé sur la roue arrière. Un système d’alarme intégrée et de capteurs permet de détecter éventuellement les utilisations imprévues et même de repérer les vélos abandonnés en plein milieu de la rue. Beaucoup plus flexible donc… et ils pèsent 4 kilos de moins que les modèles que l’on trouve aujourd’hui partout en France. Pour payer le cycliste doit acheter des crédits à l’avance (5, 1à ou 20 euros). La location coûte 50 centimes la demi-heure et il y a une caution de 50 euros à verser. Raphaël Cohen, co-fondateur et PDG de Gobee.bike prévoit d’étendre son service à d’autres pays et a pour ambition de couvrir une dizaine de villes en France et en Europe d’ici la fin de l’année 2017 (Marseille ???) : « Parce que concilier ville mobile et ville durable n’est plus un objectif, c’est une réalité pour les métropoles comme Paris » précise l’entrepreneur français installé à Hong-Kong. Formidable : tout ça va développer encore et encore le vélo en ville !!! Décidément le monde change vite en ce moment, de plus en plus vite… RIP le vieux Vélib’ ☺