Author archives: Agnès Olive

For My Planet, écologie et citoyenneté

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« For My Planet » c’est le nom de la nouvelle association fondée par Ismaël Khelifa, le célèbre présentateur de l’émission Echappées Belles (entre autres) et sa femme Alice, tous les deux marseillais ! C’est suite au cri d’alarme lancé par les 15 000 scientifiques fin 2017 sur les conséquences dramatiques et irréversibles du réchauffement climatique que le couple qui travaille depuis longtemps comme guide et journaliste sur la fonte des glaciers géants de l’Antarctique, la disparition progressive de la banquise au Groenland ou le réduction de l’habitat des ours polaires, a décidé de s’engager encore plus ! C’est ainsi qu’ils ont imaginé mettre en place des expéditions scientifiques pour les 12-17 ans sur leur territoire pour leur montrer que le changement climatique ne se joue pas seulement au fin fond de la banquise mais aussi à leurs portes, à deux pas de chez eux… Chaque année une dizaine de collégiens et lycéens vont donc pouvoir participer à une campagne scientifique dans un lieu de nature fragile et menacé afin de comprendre l’intérêt de la protection des écosystèmes. De retour dans leur établissement ils deviennent des « Sentinelles de l’Environnement » et vont raconter et témoigner de leur action dans d’autres classes à travers des conférences. A plus long terme les « Sentinelles de l’Environnement » vont former un « Club de l’Environnement » afin que l’engagement dont ils auront fait preuve ados perdure une fois adulte et puisse ainsi impacter leur vies professionnelles car en contre partie de leur séjour, les jeunes s’engagent à développer un projet éco-citoyen au sein de leur établissement, de leur quartier ou de leur commune : ils doivent mobiliser à leurs côtés leurs camarades et peuvent décider de s’associer à des acteurs locaux pour mener à bien un projet de société. Pour la première, ils viennent d’embarquer huit ados au Frioul où ils ont partagé le travail des scientifiques du Parc National des Calanques : pas besoin d’aller jusqu’en Patagonie (dernière émission d’Echappées Belles avec Ismaël qui vient juste de passer ce week-end sur France 5 !) pour prendre conscience de l’urgence que nous avons à agir, à nous engager les uns et les autres pour sauver la biodiversité, la nature et la planète toute entière. Bravo pour cette belle initiative : on va vous suivre 🙂

Pâques Zéro Déchet avec ZEI

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DIY : 3 astuces Zéro Déchet pour fêter Pâques de façon coresponsable avec ZEI :

  • 1. Je fais mes oeufs en chocolat moi-même
  • 2. Je fais mes pochons à chocolat moi-même
  • 3. Je trouve des alternatives au chocolat !!!

A voir sur le blog de Zei : ICI 

"Notre Planète" brille sur Netflix

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On en prend plein les yeux avec la série Our Planet (Notre Planète) qui vient de sortir sur Netflix – en ligne depuis le 5 avril : une série de documentaires (huit chapitres sont prévus). Bien sûr on a déjà vu dans le genre les merveilleux films de Jacques Perrin ou de Yann Arthus-Bertrand mais comment se lasser de voir revoir et re-revoir toutes les merveilles de la Terre ? Les films sont réalisés par Alastair Fothergill (surnommé paraît-il aux Etats-Unis « le Spielberg du film animalier ») et Keith Scholey et David Attenbourough le célèbre naturaliste admiré dans le monde entier est la voix off. En plus avec Netflix pas de doute sur les moyens : temps de tournage, équipes sur le terrain, technologies à la pointe… Le résultat est sublime : raz-de-marée en Arctique, ballet de narvals, parade nuptiale d’un paradisier fastueux, rassemblement de baleines à bosse, naissance d’un flamant rose… les images sont à vous couper le souffle de beauté mais aussi d’inquiétude. Car le but est bien là : faire prendre conscience au spectateur de la fragilité de notre environnement, de l’état de destruction de la planète, de la disparition de la biodiversité, des conséquences gravissimes du réchauffement climatique, et donner envie d’agir tous, tout le monde, tous ensemble ou chacun dans son coin. Et le documentaire nous le rappelle bien à la fin : il reste 20 ans pour sauver la planète et la vie sur Terre ! Nous avons vu seulement le premier numéro intitulé One Planet (Une seule planète) : sous-entendu nous n’avons pas de plan B !! Il s’agit d’un genre d’introduction à toute la série car elle est générale on passe d’un monde à l’autre – lieu, saison et espèces – comme une présentation globale de la planète et un état des lieux. A suivre des documentaires plus spécialisés sans doute : Les mondes gelésLes junglesLes eaux côtières et Des déserts aux prairies déjà en ligne, et les autres vont suivre. Beaucoup d’images restent longtemps en mémoire. Féérique, fabuleuse, fantastique notre planète Terre 🙂

Photo @Andréas Gücklhorn

Arabian leopard mating pair, Dhofar Mountains, Oman SCREEN GRAB

les Jardins (enchantés) d'Etretat

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Bon, c’est vrai que ce n’est peut-être pas très « endémique » comme végétation mais c’est tellement beau !! Il faut dire que l’histoire de ces jardins ressemble à un joli conte de fées… Au début du XXème siècle, Etretat était une station balnéaire réputée fréquentée par le beau monde parisien, c’est alors qu’une actrice, Madame Thébault, connue pour son rôle de Roxelane (l’épouse insoumise de Soliman le Magnifique), s’enticha du village normand et acheta sur la falaise d’Amont un terrain où elle fit construire une villa nommée Roxelane en hommage à la légendaire héroïne. Amoureuse des beaux jardins, la comédienne fit dessiner et réaliser le jardin, déjà moderne pour l’époque, par Auguste Lecanu. Des années plus tard la propriété a été revendue à un russe richissime et son associé Alexandre Grivko, jeune et talentueux paysagiste, qui a transformé encore les jardins grâce à son travail épuré, graphique et très vert ! Ce dernier a véritablement inventé des mondes imaginaires qui sont dorénavant ouvert au public pour des visites. Sur le terrain en pente douce qui offre une vue exceptionnelle sur l’Aiguille Creuse, on trouve des arbres centenaires de l’époque de Madame Thébault, mais depuis 35 000 végétaux qui ont été apportés et plantés sur 7 000 m2. Il s’agit essentiellement d’ifs, d’osmanthes, de houx, de fusains, de buis… Les fleurs sont plus rares : seulement quelques agapanthes bleues, des camélias et des azalées. Différents univers ont été crées : le jardin Avatar où domine le houx, le jardin Eléments taillé dans des buissons et qui représente le mouvement de la mer, le jardin Emotions créé à partir du buis qui abrite d’étonnantes figures en résine de l’artiste espagnol Samuel Salcedo ou encore le jardin des Etreintes illustré encore par d’autres artistes et qui représente des personnages réalisés en bois de vigne étreignant des arbres… Magique 🙂


"Lulu dans ma rue", conciergerie écolo

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Voilà un principe qu’on adore parce que c’est social, solidaire et écolo ! Faire faire une retouche, appeler un plombier, réserver un massage, trouver une aide ménagère, changer son passeport, faire garder son chien, organiser une sortie ou des vacances… la liste est longue de tous les services dont on a besoin les uns et les autres, faute de temps ! Une conciergerie ouverte à tous dans les grandes villes pour faciliter la vie des gens, c’est le point de départ, mais « Lulu dans ma rue » c’est beaucoup plus que ça… D’abord il s’agit de remettre de l’humain au centre de notre quotidien et c’est surtout cela dont on a besoin en vérité dans nos sociétés pilotées par le marketing, la productivité et le digital. Mais où sont les Hommes ?!! Avec Lulu on s’arrête au kiosque (on peut aussi téléphoner ou les contacter via le web), on rencontre son concierge de quartier et c’est parti ! Rien de tel pour tisser du lien social, de la solidarité et lutter contre l’isolement urbain : notre concierge va faire le lien entre les demandes et les offres, c’est-à-dire ce que les gens – uniquement des gens de confiance ça va de soi ; qui peuvent vendre, offrir, donner, prêter… et c’est là où ça devient en plus complètement écolo : les « lulus » ce sont les voisins qui vont aider, échanger, louer… et tout cela participe à limiter notre consommation, ou plutôt surconsommation, et à soulager la planète. Vous avez besoin d’une scie sauteuse pour bricoler, d’un appareil à raclette pour une soirée, d’un outil de jardinage ? Ne l’achetez pas !! Allez demander tout ça à votre concierge préféré, le plus près de chez vous. La première conciergerie de quartier a ouvert à Paris en 2015, et aujourd’hui on compte pas moins de sept kiosques dans la capitale. On attend nos lulus marseillais 🙂

Cuisiner les fanes de radis

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Ne jetez pas vos fanes de radis !!! Rincez-les et mixez-les comme du basilic ou du persil…

Vive la cuisine antigaspi !

Voici des exemples de plats :

  • Potage aux fanes de radis : avec des pommes de terre, des oignons, un bouillon de légumes et par-dessus au dernier moment un peu de persil frais et le tour est joué !
  • Pâtes au pesto de fanes de radis : on remplace le basilic par les fanes, et on ajoute l’ail, les pignons, le parmesan, l’huile d’olive… tout pareil !
  • Risotto aux fanes de radis : faire son riz comme d’habitude et ajouter les fanes mixées avec des noisettes, c’est délicieux !

Choisissez votre plat préféré, mais dans tous les cas vous ne jetez pas et vous pouvez… être fier de vous 😉

Claire Nouvian, amoureuse de la mer

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« Si l’on n’agit pas, il n’y aura plus de poissons en 2050 » : une phrase que Claire Nouvian répète souvent… sans jamais lâcher le combat, quel courage, quelle pugnacité ! La militante écologiste qui est née à Bordeaux en 1974, est tombée amoureuse des fonds marins il y a un quart de siècle et depuis ne cesse de filmer la faune marine dans un but de sensibilisation et de protection. Elle a également écrit le livre Abysses (éditions Fayard) traduit en dix langues et plusieurs fois primés tout comme ses documentaires ! Elle est aussi commissaire d’une exposition du même nom qui a beaucoup voyagé… En 2004 elle a fondé l’association BLOOM qui milite pour la défense des écosystèmes marins et notamment elle se bat contre la pêche électrique qui massacre tout sur son passage : tout meurt sous la violence du choc et 70 % de ce qui est pêché est rejeté à la mer car cela ne correspond pas aux espèces recherchées pour la vente. On marche sur la tête !!! Heureusement l’Europe a interdit cette technique depuis 1998 mais hélas avec une exception en Mer du Nord et c’est un carnage qui en découle… Pourtant l’océan qui absorbe plus de 93% de nos émissions de CO2 est notre allié… mais pour combien de temps ?! Quand est-ce que l’Homme va prendre conscience ? Il faudrait maintenant que ça avance… Claire est aussi une grande défenseure des équilibres socio-économiques autour des océans : elle milite pour sauvegarder la pêche artisanale qu’elle juge complètement abandonnée par les pouvoirs publics… Intègre, elle refuse tous les petits arrangements et autres mensonges qui peuvent tourner autour d’associations écologiques… Fin octobre elle fondé Place Publique un mouvement politique « citoyen, écologiste et solidaire » avec Raphaël Glucksmann et se lance pour les élections européennes. Décidément cette femme est infatigable et c’est tant mieux !! Qu’elle gagne – c’est tout ce qu’on demande 🙂

Claire Nouvian directrice de l’ONG Bloom pour la sauvegarde des fonds marins.

Ces Marseillaises qui veulent changer la planète !

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Nom : Florence Colonna

Date de naissance : 23/07/79

– Ton parcours ?

J’ai grandi au bord de l’Etang de Berre, de racines mi-provençales mi-corses, et j’ai passé mes 20 premières années dans la région. En 2003, après une école de commerce à Reims et un Erasmus en Suède, j’ai décidé de travailler à Paris. J’ai accompagné le développement d’une enseigne de restauration pionnière dans le « manger sain », en occupant différentes fonctions : directrice de restaurant, directrice de la formation et du recrutement et enfin directrice du développement durable pendant 8 ans. Au printemps dernier, j’ai décidé de quitter Paris pour retrouver la mer et Marseille !

– Tu fais quoi pour changer la planète ?

Professionnellement, je m’occupe d’une fondation, la Fondation Nourrir Aimer Donner sous l’égide de la Fondation de France, et je réalise aussi des missions de conseil en RSE. Je pense que l’entreprise a un rôle important à jouer dans la transition écologique et que pour cela il faut proposer de nouveaux modèles, hybrides et collaboratifs entre les territoires, les tissus associatifs et les citoyens. Plus personnellement, aujourd’hui j’ai envie de montrer un modèle de vie plus simple, plus connectée à la nature et moins à la wifi !

– Portrait chinois écolo :

– Si tu étais une petite fleur ? Le coquelicot : pour son rouge intense, pour mes souvenirs de champs de coquelicots et pour sa fragilité une fois cueilli.

– Si tu étais une espèce menacée ? Les abeilles ! Sans les abeilles, plus de pollinisation, plus de fruits et légumes…

– Si tu étais un arbre, un arbuste, une plante ? Le bougainvillier, il représente pour moi les villes de bord de mer et de Méditerranée.

– Si tu étais un insecte rampant, volant ? La coccinelle, elle peut paraître naïve mais est très efficace !

– Si tu étais une mer, un océan, une rivière ? La Méditerranée. Tellement heureuse de l’avoir retrouvée depuis un an. J’adore aussi la voile.

– Si tu étais un animal de compagnie ? Un chien : franc, fidèle et joueur !

– Si tu étais un coin de nature sur terre ? Une petite île de Méditerranée : du soleil, des murs blancs, des oliviers…

– Si tu étais un geste écolo ? J’habite des grandes villes depuis 15 ans et je n’ai donc pas de voiture. Je suis toujours dans un train : la pro des transports en commun. Et après 1 an sur Marseille, je vous assure que cela peut se faire avec un peu de patience… Sinon je cuisine beaucoup et ne mange quasiment rien de « tout prêt ». Chaque semaine, mon nouveau plaisir de marseillaise est d’aller à l’épicerie paysanne Les Pissenlits rue Sainte, à côté de chez moi, pour acheter mes fruits et légumes, mes bons fromages, en provenance directe de petits producteurs locaux, etc…

– Si tu étais une association, un manifeste, un mouvement green ? Le mouvement Slow Food Slow Life, qui correspond le mieux à ma philosophie, à savoir de moins consommer mais de mieux consommer et qui est tout simplement de « ralentir » la course d’une manière générale. 

– Si tu étais la Ministre de l’écologie ? Je taxerais les gros pollueurs comme les avions et les gros croisiéristes, pour taxer leur impact et pour aussi redonner du sens au voyage. Je n’ai pas arrêté de prendre l’avion et voyager c’est un moyen de découvrir l’autre, mais je veux cultiver des plaisirs simples qui sont à nos portes. Nous consommons la planète comme nous consommons les destinations et je n’ai pas l’impression que cela nous rend plus heureux pour autant. Je replanterais aussi les 2 millions de km de haies qui ont disparu ces 50 dernières années en France, pour faire revenir les insectes, les oiseaux et toute la biodiversité ! Cela veut aussi dire la fin de l’agriculture intensive, je suis absolument certaine que l’agriculture biologique sera demain la norme et que les modèles comme la permaculture ou l’agroforesterie vont se multiplier.

L'énergie libre : l'avenir de la planète ?

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Pour faire face aux problèmes écologiques liés à notre consommation énergétique la solution idéale serait l’énergie libre et ce n’est pas un rêve, c’est peut-être l’avenir ! Aujourd’hui pour remplacer les énergies fossiles épuisables et à ce rythme bientôt épuisées, nous avons les énergies renouvelables qui proviennent du vent, du soleil, de l’eau, de la géothermie, de la biomasse… mais il faut les produire, les stocker et les redistribuer ce qui peut-être polluant comme les éoliennes par exemple qui sont largement controversées y compris par les écologistes ! Alors où en est-on avec le concept d’énergie libre qui pourrait réconcilier tout le monde et surtout sauver la planète ? Il existe deux approches de cette énergie : soit elle serait associée à de l’électromagnétisme ambiant (champ magnétique terrestre, rayonnements cosmiques, ondes émises par le vivant…), soit elle proviendrait du vide et c’est la théorie de la physique quantique. En effet l’idée est maintenant admise par les scientifiques que le vide quantique contient une somme d’énergie colossale : « Les particules de matière et d’antimatière qui en jaillissent sont, par exemple, des formes d’énergie. Nous sommes donc témoins d’un tour de passe-passe quantique qui apparaître de l’énergie à partir de rien, en apparence. C’est une sorte de dérogation, permise par l’incertitude d’Heisenberg. La durée rapide du processus autorise l’emprunt de cette énergie, à condition de la rendre suffisamment tôt » énonce Morvan Salez, anicien chercheur à la NASA et au CNRS. De nombreux scientifiques expliquent ainsi que notre réalité énergétique et matérielle serait comme des vaguelettes apparaissant sur un océan de vide quantique. Notre monde serait une sorte d’emprunt au vide… et ce procédé serait déjà utilisé par la nature depuis la nuit des temps ! Alors il suffirait à l’homme de répliquer cette captation dans une sorte de bio-mimétisme…  Les chercheurs qui croient que nous arriveront un jour à extraire une partie de cette énergie du vide ont pour maître Nikola Tesla, cet ingénieur qui a déclaré il y a plus d’un siècle qu’il existerait un jour un type de d’ondes de nature inconnue qui serait capables de voyager sur de longues distances et de s’amplifier en chemin. Même si nous ne comprenons pas tout (!!!), rappelons que Tesla est l’un des plus grands découvreurs de l’histoire pour avoir déposé plus de 300 brevets ; à l’origine des radars, de l’énergie sans fil, de la radio-commande… Ce génie de l’électricité avait déjà envisagé en 1892, sans avoir le temps ni les moyens scientifiques de l’expliquer, « une énergie disponible librement et en tout point de l’univers »… on va bien finir par la trouver !! Et y’aura pas plus écolo 🙂

Ecologie intégrale : le Manifeste

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Il faut lire à tout prix le livre de Delphine Batho « Ecologie intégrale le Manifeste » aux éditions du Rocher : c’est indispensable ! La députée des Deux-Sèvres, ancienne Ministre de l’écologie (avant d’être brutalement limogée du gouvernement en 2013 pour avoir dénoncé la baisse du budget de l’écologie) et présidente de Génération Ecologie nous livre ici un outil implacable. « Toute femme, tout homme, tout être humain est appelé à devenir Terrien » ou pas… sinon y’a « destructeur » aussi… on en connaît quelques uns et des puissants ! L’écologie intégrale entend rassembler autour de son projet par la raison et la conviction, mais aussi par les sentiments et les émotions. Elle va puiser ses forces dans une écologie intérieure qui représente une nouvelle étape de l’évolution humaine. La révolution mentale que nous devons accomplir est d’embrasser l’ensemble du vivant comme étant partie de nous-mêmes. Car, oui, bonne nouvelle : nous sommes le Vivant 🙂