Author archives: Agnès Olive

Too Good To Go : la bonne appli anti-gaspi !

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Too Good To Go est une application mobile qui lutte contre le gaspillage alimentaire en connectant commerçants et citoyens. Elle permet ainsi aux utilisateurs d’acheter les invendus des commerçants au dernier moment à prix réduit selon le slogan : « un geste pour la planète, un repas dans ton assiette ! ». La gestion de nos déchets alimentaires est l’une de nos problématiques écologiques alarmantes : chaque année, en France, 10 millions de tonnes de produits alimentaires sont perdues ou gaspillées. L’équivalent par assiette de 29 kg de nourriture par an et par consommateur. Au niveau mondial, l’Organisation des Nations Unies (ONU) estime qu’environ un tiers des ressources de l’agriculture mondiale est jeté. Et pourtant, une personne sur huit dans le monde meurt de faim… C’est donc 1, 3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée chaque année, et en plus 3, 3 milliards de tonnes de gaz à effet de serre émis en vain… Pour lutter contre cette catastrophe humanitaire Too Good To Go, c’est le geste connecté et responsable ! L’application mobile contribue à sauver la nourriture « trop bonne pour être jetée » en mettant en relation des commerçants de bouche ayant des invendus à la fermeture et des utilisateurs prêts à les récupérer à prix réduits. Fondé au Danemark en Novembre 2015, Too Good To Go a rapidement connu une croissance européenne et existe désormais en Norvège, Angleterre, en Suisse, en Allemagne et en France… La fondatrice ici, Lucie Basch, a d’abord lancé avec succès la start-up en Scandinavie puis ensuite, par amour pour son pays natal et motivée par les dernières mesures prises par le gouvernement pour réduire le gaspillage alimentaire, a décidé de rentrer en France pour y lancer le concept au mois d’avril 2016. L’aventure a démarré rapidement et Too Good To Go est en train de s’implanter sur le sol français partout dans les grandes villes… Ainsi, vous pouvez vous aussi désormais devenir un héros de l’anti-gaspillage ! Too Good To Go c’est du 100 % gagnant… en effet tout le monde y gagne : le consommateur, le vendeur, le producteur et surtout la planète !!

Pour tout savoir du fonctionnement : www.toogoodtogo.fr

Les fourmis ont inventé l’agriculture !

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Poussées par la sécheresse, les fourmis ont inventé l’agriculture des millions d’années avant les humains, selon une étude publiée mercredi dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society B. « Les fourmis champignonnistes représentent l’un des rares groupes d’animaux à avoir développé l’agriculture », explique à l’AFP Michael Branstetter du Smithsonian’s National Museum of Natural History aux Etats-Unis, coauteur de l’étude. Leurs fourmilières abritent des champs souterrains où elles font pousser les champignons qui constituent même l’essentiel de leur régime alimentaire ! Les capacités précoces de certaines fourmis en matière d’agriculture étaient déjà connues des chercheurs mais le mystère demeure sur la manière dont ces minuscules insectes qui ne sont pas « des êtres conscients comme les humains » se sont mis à cultiver des champignons des millions d’années avant que les humains ne découvrent l’agriculture ! A l’origine, on croyait qu’une première fourmi, de façon fortuite, avait réussi une récolte et que ses descendants avaient perpétué sa technique. La réalité semble plus complexe, vu le niveau de savoir-faire atteint par ces insectes… Les fourmis « agricultrices » sont capables de protéger leurs cultures des maladies, des parasites ou des sécheresses à une échelle et à un niveau d’efficacité qui rivalise avec l’agriculture humaine. Elles ont même créé de nouvelles espèces de champignons qui ne pourraient survivre sans les soins prodigués, à l’état sauvage. En analysant l’ADN de 119 espèces de fourmis, des chercheurs américains ont généré le premier arbre complet de l’évolution des fourmis champignonniste et identifié le plus vieil ancêtre de ces cultivatrices. « Nous avons découvert que les fourmis se sont probablement mises à l’agriculture dans des habitats secs d’Amérique du Sud », ajoute Mr Branstetter. Des régions où les champignons, qui ont besoin d’humidité, ne pouvaient se développer à l’état sauvage. « Nous avons également constaté que la culture des champignons a commencé il y a 30 millions d’années pendant une période où la planète se refroidissait, où les zones sèches devenaient de plus en plus répandues », conclut le chercheur. Dingue !!

Mère Nature : une personne ?

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Le 1er avril dernier, les juges de l’Etat himalayen du Nord de l’Inde ont accordé la personnalité juridique à la nature : l’air et les forêts, mais aussi les glaciers, les rivières, cascades et autres plaines de l’Himalaya sont désormais considérés comme « des entités vivantes ayant le statut de personnes morales » ! Juste avant, le 20 mars déjà, le même tribunal avait attribué ce statut au Gange et à son principal affluent, la rivière Yamuna. Et quelques jours plus tôt, à l’autre bout de la planète, c’est l’une des principales rivières de la Nouvelle-Zélande, le Whanganui, qui s’est vu accorder par le parlement les mêmes droits qu’une personne. Derrière toutes ces « verdicts » on retrouve la même intention : celle de protéger Mère Nature ! En effet c’est en leur donnant la personnalité morale et donc juridique que l’on pourra saisir la justice en cas de préjudice en se constituant partie civile… C’est sous la pression de la société civile que, semble-t-il, aux quatre coins du monde, des juges prennent leur courage à deux mains. Et la France ? En juillet 2016, quarante ans après la loi sur la protection de la nature, le Parlement a adopté la loi « Biodiversité ». Avancée notoire : elle inscrit le préjudice écologique dans le Code civil, selon le principe du « pollueur payeur ». Un amendement inspiré de la jurisprudence Erika, ce pétrolier de Total qui avait fait naufrage au large de la Bretagne en décembre 1999, causant une marée noire sur plus de 400 kilomètres de littoral. « Avec cette loi, le législateur a reconnu que le préjudice causé à la nature ouvre des droits à indemnisation, sans penser aux préjudices humains, explique Arnaud Gossement, avocat spécialiste en droit de l’environnement, et cela a surtout un effet dissuasif sur les pollueurs ». De là à reconnaître des droits à la nature, le chemin est encore long… Mais les choses changent, selon Valérie Cabanes, juriste spécialisée dans le droit international humanitaire : « Les décisions de la Nouvelle-Zélande et de l’Inde nous démontrent qu’il ne s’agit pas de projets romantiques, mais que, au contraire, ce sont des mesures concrètes qui peuvent être adoptées par tout un chacun » , assure-t-elle. En attendant la reconnaissance du « crime d’écocide » (acte de destruction de ce qui est nécessaire à l’humanité pour exister)…

L’Apéro dispensaire : médecines vertes pour tous !

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Bien connu des marseillais depuis mars 2016, l’Apéro dispensaire leur donne rendez-vous le dernier jeudi de chaque mois dans l’enceinte de The Carrosserie à Marseille. Une initiative impulsée par l’iridologue et naturopathe Julien Allaire, permettant de sensibiliser le grand public aux médecines naturelles et d’envisager les soins autrement. Il faut dire que se soigner avec des médecines douces et naturelles en France coûte tellement cher (puisque non remboursé) que c’est souvent réservé à une clientèle de privilégiés… Face à l’adhésion du public et au succès de l’événement, l’Apéro dispensaire se duplique désormais dans la capitale. Paris a emboîté le pas à Marseille en inaugurant le 16 Mars dernier un Apéro dispensaire proposant la même périodicité au Centre Elément, dans le quartier du Marais et de nouveaux rendez-vous mensuels sont à l’étude. La ville de Nantes accueillera également dès le 16 Juin un Apéro dispensaire ainsi que la ville d’Aix-en-Provence en formule brunch dominical. Mais outre la France, la volonté est bel et bien de démocratiser cette initiative d’utilité publique au-delà des frontières. La formule fait déjà mouche, puisque des demandes ont émergé du Maroc, de Belgique, du Québec et même des États-Unis… Le concept est un mix entre gratuité, partage et convivialité. Ainsi une trentaine de thérapeutes proposent des consultations gratuites (naturopathie, iridologie, hygiénisme, Fleurs de Bach, sophrologie, numérologie, kinésiologie, réflexologie, massage, ostéopathie, reiki, trichotherapy, yoga du rire et même des câlins !), tout est gratuit et dans une ambiance festive… Pas d’alcool mais des jus frais et des cocktails succulents qui accompagnent des tapas crudivores et vegan, sans gluten, bio… Les recettes financières du bar (seules prestations payantes) visent à mener à bien ce magnifique projet de Julien Allaire et des thérapeutes qui lui sont associés : donner le jour à des dispensaires plus conventionnels, orientés vers les médecines naturelles et dédiés à une population précaire. Une manière d’offrir la chance à tous de se soigner autrement avec une médecine préventive, douce et beaucoup plus efficace que l’on croit… On dit bravo !!!

Vivre libre, dans la nature et connecté !

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Voici un nouveau couple dit de « digital nomades » : ils font le tour du monde dans un van aménagé et passent la plupart de leur temps en pleine nature, en travaillant à distance : ça fait rêver !! Norbert Juhász est un photographe hongrois, avec sa fiancée Dóra, ont fait le choix de quitter leur vie stressante de citadins, de rendre leur appartement de Budapest et de transformer un vieux van en une véritable maison mobile qui leur permet de voyager où ils veulent, tout en travaillant en free-lance. Comme Norbert est aussi architecte de formation, c’est lui qui s’est occupé de tout l’aménagement intérieur, en utilisant des matériaux simples et bon marché. L’appareil comporte de nombreuses ouvertures sur l’extérieur. Très sobre à l’extérieur, il est remarquablement bien agencé dedans, ce qui permet à la fois de vivre et de travailler tout en bougeant dans le monde entier ! Désormais, le couple mène une vie heureuse de nomades connectés : elle journaliste, lui photographe free-lance, ils sont libres de travailler à distance sur leurs projets respectifs tout en vivant sur la route ! Sur le toit, des panneaux solaires de 250W permettent d’alimenter l’habitacle en électricité, en chargeant une batterie auxiliaire. Le van est pourvu d’une installation électrique de 12V. Une seule table sert de plan de travail, de bureau, de table à manger… et aussi de cuisinière, lorsqu’on relève le clapet ! Le canapé peut être transformé facilement en lit comme dans n’importe quel studio en ville. Et de l’extérieur, le van passe complètement inaperçu. C’est petit, mais agencé de manière ingénieuse, il n’y a pas besoin de plus. Le couple a débuté ce road-trip depuis plusieurs mois déjà. À l’heure actuelle, ils se trouvent au Maroc, sans attaches… C’est peut-être pas pour toute la vie, mais pour un temps, c’est un rêve qui se réalise. Et c’est tout simplement possible !!

Panitex, du cuir d’ananas

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Allons-nous doucement mais sûrement vers la fin du cuir d’origine animale ? C’est bien possible à en croire toutes les alternatives récentes et les nouvelles marques qui cherchent et travaillent aujourd’hui sur des matières végétales… C’est le cas d’une entreprise philippine qui est la première à commercialiser le cuir d’ananas, réalisé à partir des fibres du fruit et de sa plante. Une nouvelle matière qui pourrait sauver de nombreuses espèces animales ! L’idée est venue de Carmen Hijosa, une designer espagnole qui a longtemps travaillé dans l’industrie du cuir animal avant de fonder Pinatex. C’est la première fois que la matière est commercialisée dans cette fabrication de cuir mais la fibre d’ananas servait déjà à fabriquer des accessoires féminins dans l’archipel océanique au XVIème siècle : un artisanat dont s’est forcément inspiré Carmen pour créer le piñatex ! C’est également avec cette matière que l’on créait le Barong Tagalog, un vêtement porté par les hommes philippins lors de cérémonies. « Nous sommes une alternative au cuir et aux produits textiles à base de pétrole, nous sommes éco-durables, et nous avons une solide base sociologique et écologique, et comme c’est un sous-produit de la culture de l’ananas, le Piñatex n’a pas besoin de terres supplémentaires » affirme la jeune designer auprès de The Guardian. Donc pas de risque de déforestation pour sa production… Pour faire un mètre carré de textile, il faut 480 feuilles, soit environ 16 ananas. À travers Ananas Anam, une autre entreprise possédée par Carmen, 1 000 mètres carrés de Piñatex devraient être vendus chaque année d’ici 2018. La créatrice s’est déjà associée avec quelques marques de vêtements et d’accessoires comme Puma ou Camper et avait présenté plusieurs objets en fibre de feuilles d’ananas (chaussures, sacs et chapeaux) au Royal College of Art de Londres en décembre 2014. Il ne reste plus que le marché s’adapte à ses matériaux durables pour implanter le cuir d’ananas comme la nouvelle norme textile sur le plan mondial afin de progressivement arrêter la production du cuir animal… et sauver de nombreuses vies. On a hâte !!

Maisonnettes de retraite en mode « tipi » au Japon

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Le Japon est décidément très créatif et avant-gardiste en matière d’architecture ! Un exemple avec Jikka, un habitat japonais aux formes de tipi indien mais avec tout le confort moderne, étudié pour accueillir et faciliter la vie des personnes âgées. Imaginé par l’architecte japonais Issei Suma, l’habitat propose le parfait équilibre entre le minimalisme propre à la culture nippone et le grandiose des possibilités architecturales modernes. Ces habitations étranges en forme de tipis sont cachées en plein milieu de la forêt (parce que « pour vivre heureux vivons caché » !) et proposent des infrastructures adaptées aux personnes du troisième âge d’une petite communauté de la préfecture de Shizuoka, bordée par le Mont Fuji. Contrairement aux apparences, les cinq sections sont strictement carrées au sol. Seule la toiture spiralée, assez proche d’un éco-dôme, se rapproche du style des tentes tipis indiennes. La cuisine et la salle à manger, au centre de la structure, sont partagées entre les habitants de la Jikka. Au total, l’habitat est étudié pour que quatre personnes puissent y vivre avec ses deux salles de bains et ses deux chambres. Aujourd’hui, deux femmes retraitées, soutenues par deux personnels de soins, occupent les lieux pour un repos paisible et surtout confortable, la structure complète offrant un espace de 100 m2 en pleine nature, et cela pour une bouchée de pain comparé aux prix en ville. Les bains chauds gardent un rôle très important au Japon, et les personnes âgées aiment particulièrement en bénéficier pour des questions sanitaires et de bien-être. Le seiketsu (propreté) étant une notion essentielle dans la vie des japonais, la salle de bain joue ici un rôle central dans l’habitat. Bénéficiant d’un large espace, la baignoire en forme de spirale est entièrement intégrée dans le sol du bâtiment. L’architecte explique en toute simplicité que son habitat alternatif n’est que la jonction de cinq petites huttes carrées formant ensemble un complexe miniature. Si de l’extérieur, c’est la chaleur du bois qui définit l’habitat, la structure intérieure est beaucoup plus minimaliste et monochrome, entre murs en béton, grandes baies vitrées et poutres porteuses en bois. L’architecte tokyote ne donne cependant pas plus de détails sur le caractère écologique de la construction… on l’espère toutefois au moins éco-responsable au regard des lieux magiques qui l’encadrent ! De quoi avoir envie de prendre tout de suite sa retraite…

La route de demain : préfabriquée en plastique recyclé

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La route de demain sera faite de plastique recyclé issu du nettoyage des océans ! C’est ce que prédit la société néerlandaise VolkerWessels, qui vient de rendre publique sa technologie « PlasticRoad ». L’entreprise affirme que ses routes de plastique recyclé se construiraient et s’entretiendraient bien plus rapidement que les routes d’aujourd’hui. Les travaux routiers seraient plus courts, ils se mesureraient en semaines, pas en mois, grâce à la préfabrication en usine de segments modulaires et leur installation sur un simple lit de sable. Ils seraient aussi moins fréquents car les routes de plastique dureront trois fois plus longtemps que nos voies asphaltées d’aujourd’hui, et ce, avec un entretien minime, affirme la compagnie. « L’idée est de mouler les segments pour qu’ils s’imbriquent les uns dans les autres. La largeur idéale est d’environ 3, 5 m soit la largeur d’une voie routière », a indiqué Simon Jorritsma, conseiller développements nouveaux et techniques spéciales chez InfraLinq, la filiale asphalte de VolkerWessels. « On pourrait aussi faire des pistes cyclables » a-t-il ajouté. Autre avantage, le concept PlasticRoad prévoit un espace creux toujours accessible où on pourrait faire passer le câble, les fils électriques alimentant les lampadaires et les feux de circulation, l’aqueduc, les tuyaux d’égout et d’eau de pluie et, un jour, l’infrastructure électronique permettant la conduite autonome des voitures de demain ! « Notre intention est d’utiliser seulement du plastique recyclé sans adjuvant d’hydrocarbures » a indiqué M. Jorritsma qui fait remarquer que 55 % du plastique produit dans le monde est brûlé dans des incinérateurs : « c’est du gaspillage d’incinérer le plastique si on peut le réutiliser et lui donner un usage nouveau de haute qualité pour faire des routes ». Et dans une région comme le Québec, avec ses températures extrêmes, une route de plastique tiendrait-elle le coup ? Assurément : la structure routière PlasticRoad n’est pas affectée par la température ni la corrosion ; elle résiste facilement à des températures allant de – 40 à 80 degrés Celsius. En ce qui concerne le prix, à ce stade on n’en sait encore trop rien… mais la ville de Rotterdam aux Pays-Bas a déjà signalé son intérêt à faire un projet-pilote sur ses rues urbaines. Et il paraît que plusieurs villes sont intéressées à participer à des projets-pilotes dans plusieurs pays du monde.

Jérôme Maillot, viticulteur nature et rêveur

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Jérôme Maillot est né à Aix-en-Provence. Dès son plus jeune âge, son père et son grand-père l’initient au travail de vigneron ce qui éveille en lui une véritable vocation. Après un Diplôme d’ingénieur en Agriculture et plusieurs années de travail comme aide caviste ou régisseur dans des domaines viticoles, en 2014 Jérôme reprend le domaine familial (un vignoble de 6 hectares au pied de la Sainte-Victoire) avec l’objectif de faire son propre vin en bio et biodynamie qui s’appellera : Le Temps des Rêveurs ! Car le temps est important pour le nouveau vigneron qui a choisi une viticulture douce qui favorise la biodiversité et la santé des vignes, celle qui prend du temps… Ainsi afin de préserver un terroir vivant et authentique, il renoue avec deux pratiques anciennes : la première est celle du greffage en place (ou greffage au champ) qui permet au vigneron de définir lui-même sa date de greffage en fonction du développement de la vigne, technique qui a disparu au profit du greffage sur table pour plus de rentabilité économique, et la seconde est celle de la sélection massale (au lieu de la sélection clonale appliquée généralement de nos jours) qui est plus pointue, plus longue et donc plus chère mais permet une bien meilleure diversité au niveau des cépages, des individus au sein d’un même cépage ou encore de l’âge des vignes. Pour Jérôme, c’est une motivation première que de conserver le patrimoine génétique des cépages français, fruit d’années de sélection et privilégier la diversité lors de l’installation d’un vignoble, c’est aussi indirectement favoriser sa longévité et sa biodiversité. Jérôme oriente décidément son vignoble familial vers une agriculture biologique et biodynamique à l’écoute de son environnement en observant le sol, la faune, la flore et bien sûr le comportement des vignes, et pour cela il utilise des savoir-faire précieux à la fois anciens et actuels. Son objectif est de produire un vin naturel, imaginé à partir d’un terroir vivant et atypique, respectueux de la santé de ses amateurs, et de faire en même temps partager un peu de ses utopies de paysan !! Cet art et ces techniques ont permis aux vignes d’autrefois d’être plus résistantes et durables que ne le sont les vignes aujourd’hui. Des pratiques rares, rigoureuses et onéreuses qui, de surcroît, ne sont pas éligibles aux aides européennes ! C’est pourquoi pour relever ce défi notre paysan responsable fait appel jusqu’au 30 avril 2017 au financement participatif sur Bluebees : https://bluebees.fr/fr/project/316-le-temps-des-reveurs

Anna Breytenbach communique avec les animaux

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Anna Breytenbach est née et a grandi dans la ville du Cap en Afrique du Sud où elle a reçu une éducation très ordinaire sans contact spécial avec les animaux. Après le lycée, elle a poursuivi des études de psychologie, marketing et économie à l’université du Cap et a débuté dans le monde du travail avec une brillante carrière durant 12 ans dans la technologie des ressources humaines et de l’information, ce qui lui a permis de voyager en Australie et aux USA. Mais depuis 2004 Anna pratique comme communicateur animal professionnel ! L’aventure a commencé alors qu’elle était âgée d’une vingtaine d’années lorsqu’elle décide de vivre sa passion pour la vie sauvage (les grands fauves en particulier) en devenant soigneur de guépards et pour cela elle fait du bénévolat chaque week-end pour un projet de sauvegarde. Quand elle déménage en Amérique, elle étend cette occupation à la sauvegarde du loup et autres prédateurs. Observer ces animaux essentiellement sauvages et les approcher l’a probablement ouverte à l’empathie. Mais les « expériences psychiques », comme on les appelle, ont démarré alors qu’elle faisait une formation de pistage dans une école près de Seattle. Ayant été élevée en Afrique, elle ne connaissait que très peu les espèces nord-américaines et ne pouvait donc analyser ou interpréter visuellement les empreintes qu’elle repérait… C’est alors qu’elle commence à fermer les yeux pour « sentir » l’énergie de la piste – ce qui lui permet d’obtenir une brève image mentale ou d’autres perceptions sur le type d’animal qui avait laissé les empreintes. Au début elle pensait « dérailler » mais petit à petit ces intuitions soudaines allaient se prouver exactes. Elle se lance alors dans des recherches sur le phénomène de la communication inter-espèces et étudie ce domaine dans un institut animalier aux USA, en faisant des études de cas et en suivant divers cours de niveau supérieur. Depuis elle n’a fait que développer ce don et pratique partout dans le monde… Une sorte de télépathie avec les animaux : « En se connectant avec notre intuition, nous pouvons nous engager dans un dialogue constructif et entendre les messages subtils de ceux dont nous partageons l’espace dans notre vie et notre environnement naturel » explique-t-elle.

Puisse-t-elle avec ses pouvoirs magiques nous aider à respecter et aimer davantage le monde animal !!