Voici une nouvelle invention qui, hélas, pourrait nous être bien utile ! Simon Bernard, étudiant havrais de 25 ans, vient d’inventer le détecteur de pesticides, ce qui lui a valu de remporter le prix Green Tech lancé par Ségolène Royal. Ce concours récompense les meilleures inventions numériques qui ont un intérêt écologique. Il a nommé son invention « Scan eat » : on arrive, via une application sur son téléphone et à l’aide d’un petit scan, à déceler la présence de produits chimiques sur les fruits et légumes et donne une indication du taux acceptable ou non de ces derniers. « J’ai entendu parler d’une technologie, commercialisée l’an dernier, de spectromètre infrarouge miniaturisé à la taille d’une petite clef USB. Je me suis rendu compte qu’elle pouvait être utilisée pour détecter la présence et le taux acceptable ou non de pesticides dans les aliments de type fruits et légumes » raconte l’étudiant. Pour chaque groupement chimique, le faisceau est absorbé de manière différente. Les informations sont ensuite obtenues par des algorithmes qui vont par la suite être converties en « taux de pesticides » compréhensibles pour les consommateurs. Nous savons que les pesticides sont de plus en plus présents sur les aliments que nous consommons au quotidien. « Il arrive encore que des taux soient au-delà des limites, et que tous les produits ne soient pas contrôlés » précise l’inventeur. Par exemple, en culture conventionnelle, une pomme est en moyenne traitée plus de 35 fois. Le rinçage réduit mais n’élimine pas les pesticides et à l’inverse, éplucher réduit les pesticides mais retire également aux fruits et légumes un grand nombre de leurs valeurs nutritionnelles. Au cas où on ne puisse pas acheter du bio, ça peut servir…

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